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leboudoirdemadame

Double Piège d'Harlan Coben : un troisième piège pour le lecteur ?

1 Septembre 2018, 07:27am

Publié par leboudoirdemadame

Connaît on assez sa famille...

Dernier roman de l'été avant les lectures "sérieuses" : Double Piège d'Harlan Coben. Le thème : Maya ex militaire perd son mari, assassiné .Parce que seule avec sa fille Lily, une amie lui offre un système de vidéo protection à installer dans son salon . Il suffit d'une image qui apparaît à l'écran : celle de Joe son mari  pourtant enterré pour que sa vie bascule et dans une sorte de délire paranoïaque !

Une fois de plus Harlan Coben entraîne son lecteur dans un suspens à la limite de la folie. Là où certains auteurs s'embarrassent d'une écriture laborieuse, torturée, trop explicative ...rien tel avec Coben ! C'est froid, glacé , coupé au couteau , détaché presque sans âme.

Seul compte ce qui se passe dans la tête de ses personnages. Un chausse trappe pour certains lecteurs ...Si ce roman se lit facilement, l'esprit aiguisé par le besoin de connaître ce qui mène Maya a enquêter sur la mort de ce mari  ( et de sa famille au trouble passé ) , on reste malgré tout comme un peu floué sur le contenu...

Double Piège ,Harlan Coben, éditions Belfond Noir 

 

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Lire ou relire David Lodge ? Par les temps qui courent on peut dire...oui !

25 Août 2018, 09:22am

Publié par leboudoirdemadame

Féroce...Un tout petit monde où chacun reconnaîtra le sien !

David Lodge, écrivain Britannique et dont le regard aiguisé laisse présager une écriture identique, perçante  et où les personnages de ses romans sont passés au crible avec une précision chirurgicale …voilà ce que l’on peut se dire de cet éminent professeur honoraire de littérature  devenu écrivain il y a certes quelques décennies mais dont la (re)découverte de ses oeuvres est assez jubilatoire .

Bref par les temps qui courent chapeautés par la bienséance et le politiquement correct, le (re)lire s’impose comme soupape d’échappement ! 

Comme le dit Umberto Eco dans la préface : " c'est un livre d'un comique irrésistible , il dit les choses comme les disent les livres des grands comiques, c'est à dire en portant leur vérité jusqu'aux limites du paradoxe et du délire ". 

Pour vous mettre le pied à l’étrier, je ne serais trop vous recommander de commencer par Un tout petit monde écrit dans les années 70, un roman qui dépeint le milieu universitaire autour d’une université fictive ( Rummidge ) dans les Midlands avec autour, s'agitant en cercle concentrique, un aéropage de personnages savoureux figés par les conventions sociales, la tradition, la bien pensance. 

L’un d’entre eux est Morris Zapp ,un professeur américain qui aspire « à être le prof de lettres le mieux payé du monde » . Invité à donner une conférence sur le structuralisme mais dont l'exposé vu à sa façon ,comprenez provocatrice  ( un grand moment de lecture)  a pour résultat de faire exploser ce petit milieu . Que de coups de griffes, de scènes désopilantes du genre « mais qu’est-ce qu’on fiche là ? » .

Le point fort d’ Un tout petit monde c’est aussi que l’on peut adapter les situations à son propre contexte professionnel, amical...

L’ors d’une discussion menée dans un groupe de lecture ( Le Club de lecture du Figaro) l’un des membres demandait quel était le livre qui nous avait provoqué le rire . Pour ma part on l'aura deviné  : Un tout petit monde . Rire franc et massif  et à chaque page !

Un dernier mot toujours d'Umberto Eco sur David Lodge ;" Outre qu'il amuse, Lodge est méchant. En fin de compte, il dit du mal (mais avec quel délice) du monde dans lequel il vit. Mais, au fond, il s'agit bien là de la mission du grand Narrateur."

Un tout petit monde, David Lodge , éditions Rivages 

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A découvrir : le charme des romans d'Elizabeth von Arnim

13 Août 2018, 13:32pm

Publié par leboudoirdemadame

 

Une écriture pleine de charme, de sensibilité et d'humour ....

Une auteure qui  gagne à être mieux connue et appréciée : Elizabeth Von Arnim . En 1898 elle publie anonymement  son premier livre : Elisabeth et son jardin allemand . Ce titre dit tout d’elle : son amour de la nature, sa propension à la solitude et surtout la restriction sociale dont les femmes  souffrent à cette époque . Sorties des occupations domestiques, de l’éducation des enfants, de l’obéissance et dépendance à un mari, elles ont peu d’échappatoires pour s’exprimer. L’espace que constitue un jardin, une terre révèlera le grand talent d’ Elizabeth . 

En relisant un autre de ses romans comme Avril Enchanté , là aussi très autobiographique comme toute son oeuvre , je me dis que cette Anglaise, de son vrai prénom Mary ( May pour les intimes ) et cousine de la romancière Katherine Mansfield à qui elle transmettra le goût de l’écriture, possède beaucoup d’affinités avec Jane Austen. 

Réflexion confirmée dans l’excellente introduction qu’Isabelle Vieville Degeorges fait d’elle dans La Bienfaitrice qui met en scène l’amitié féminine ( sans équivoque, précisons le ) et la difficulté de l’indépendance financière….Mary qui est anglaise mais née a Sydney en 1866 part très vite vivre à Londres avec sa famille. 

Comme tout jeune personne dite bien née , elle entreprend avec son père un grand tour d’Europe . En 1899, elle rencontre le comte Henningh August von Arnim-Schlagenthin, un aristocrate prussien, cousin du poète romantique Achim von Arnim.

Installée en Poméranie, mère de cinq enfants, elle commence à écrire sur son « jardin allemand », un livre donc qui raconte ses essais pour obtenir un jardin anglais  ! Dès sa publication succès et nombreuses rééditions jusqu’à nos jours. 

Mary qui devient Elizabeth vit entre son jardin et Berlin puis perd son mari et revient vivre à Londres . Elle s’émancipe, entretient une relation amoureuse avec H.G Wells et se remarie pour divorcer un an plus tard ! 

Forte et fragile à la fois, Elizabeth fera de son oeuvre, un réquisitoire romantique sur sa condition de femme ,tiraillée entre liberté et dépendance, un thème traité avec légèreté, sensibilité, humour et recul : tout le contraire de certaines auteurs contemporaines ! Une écriture pleine de charme, de lucidité amusée et de révolte tue ...

Retenons aussi de cette auteur, Les aventures d’Elizabeth à Rügen, En caravane, Vera…Elizabeth partagera sa vie entre l’Angleterre, la Suisse et Mougins dans le sud de la France et la terminera en 1941 à Charleston eux Etats-Unis.  

Içi , La Bienfaitrice , Elizabeth von Arnim, éditions Archipoche 

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Clic Clac

9 Août 2018, 15:56pm

Publié par leboudoirdemadame

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Après la pluie...(photo dl)

 

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Un été de glaces à Lorgues dans le Var avec Framboise et Mangue

9 Août 2018, 09:22am

Publié par leboudoirdemadame

Des glaces et sorbets dont on plaisir a se régaler mais aussi à lire leur composition BIO ....

Vanille, Straccietella, Groseille, Kumquat, Mûre Sauvage,Noix,Café pur Arabica, Mirabelle,Chocolat Noir, Amande Douce,Crème de Lait...On en finit pas de se délecter avec tous ces noms de glaces. Le tour de magie ? Framboise et Mangue, une nouvelle enseigne implantée à Lorgues dans la Var. Un très très bon glacier dans ce petit village de Provence. Rencontre avec Frederic Minois , l'un des deux fondateurs et heureux "hommes de glace".

Pourquoi ce choix de parfums « Framboise et Mangue » pour nommer votre boutique ?

"Plusieurs raisons ont guidé ce choix... deux goûts qui s’associent parfaitement et qui représentent en même temps notre terroir et l’exotisme, leurs couleurs contrastées, acidulées et lumineuses pour les associer dans un logo et enfin les mêmes initiales que les prénoms respectifs des fondateurs, Michel et moi, Frédéric".

 

Quitter Paris pour le sud, un choix stratégique ? 

"Epicuriens tous les deux, nous avions l’envie commune de créer quelque chose autour de la gastronomie. Amateurs de bonnes glaces, rapidement la vente d’une glace « haut de gamme » nous paraissait le meilleur choix.
En France, contrairement aux autres pays européens, la consommation de glace ne se fait que l’été et quand il fait très chaud, nous avons donc ciblé le sud, le Var étant une destination appréciée et récurrente pour Michel, nous avons décidé de cibler cette région et LORGUES pour en avoir beaucoup entendu parler par des amis... une étude de marché nous a confirmé que cette ville pouvait être le bon choix". 

 

Qu’est-ce qu' une bonne glace ?

"Pour nous une bonne glace c’est d’abord retrouver le goût initial du fruit ou de l’épice qui la compose, une belle longueur en bouche que l’on ne retrouve que dans les excellents produits et qu’elle soit le plus naturelle possible... sans colorants, sans arômes artificiels et sans conservateurs.
Nous avons de la chance de retrouver ces qualités dans les glaces de Terre Adelice notre maître glacier.
Nous pouvons ajouter que nos glaces sont entièrement BIO et que les sorbets contiennent entre 60 et 70% de fruits ( La législation Française n’exige que 25% pour avoir droit de mettre « sorbet » sur les emballages).
Certains clients connaisseurs nous font remarquer que nos glaces ne fondent que très lentement malgré la chaleur, la présence de peu d’eau et de beaucoup de matière explique cela".

 

Quel est le Trio de tête des parfums ? 

"La vanille reste la numéro 1 pour tous les glaciers y compris le nôtre, ensuite l’incontournable chocolat ( sorbet chez nous) puis vient la Framboise... de nombreux parfums suivent de très près comme le citron-basilic, la mangue, le caramel à la crème salée ou la châtaigne aux marrons confits3. 

 

Comptez-vous développer d’autres gourmandises ?

"Nous allons proposer des desserts glacés pour compléter notre gamme de glace 500ml à emporter. Nous espérons que nos clients penseront à nous pour leurs réceptions ou diners entre amis pour remplacer le traditionnel « gâteau ». 

Framboise et mangue , glaces artisanales naturelles (sans arômes artificiels, sans colorants, sans conservateurs)  19 bd Clémenceau 83510 Lorgues .Tel: 04 94 99 67 81

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Evénement culturel à la rentrée : Caravage à Rome au musée Jacquemart-André de Paris

2 Août 2018, 12:40pm

Publié par leboudoirdemadame

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Evénement clé dans la domaine de la peinture à la rentrée avec l’exposition Caravage à Rome, organisée par l’institut de France et Culturespaces au musée Jacquemart -André de Paris

Pour la première fois à Paris, l’on pourra s’enchanter de dix de ses oeuvres parmi sa courte production . Certains tableaux viennent de grands musées Italiens ( Galleria Nazionale d’Arte Antica di Roma, Palazzo Barberini ; la  Pinacoteca di Brera de Milan …) mais pas que puisque le Musée de l’Ermitage de Saint- Pétersbourg a prêté Le joueur de luth et des collections particulières, deux versions de la Madeleine ( peintes pendant la fuite de Caravage ) montrés très rarement au public.
Ce mauvais garçon de la peinture Italienne a su à merveille dans ses tableaux jouer de la lumière et surtout de l’ombre .Ombre tragique parfois comme pour lui ... 
A noter : Cette exposition fait coexister des oeuvres illustres de peintres contemporains de Caravage comme Jusepe de Ribera, Annibal Arrache, Orazio Gentileshi...une façon pour le visiteur de saisir  davantage toute l’effervescence  artistique qui régnait à cette époque dans la ville éternelle, une révolution initiée par Caravage! ( photo:Ecce Homo, Michelangelo Merisi dit Caravage, Musei di Strada Nuova Palazzo Bianco, Gênes ).
 
Caravage à Rome, amis et ennemis, musée Jacquemart-André 158 bd Hausmann. Du 21 septembre 2018 au 28 janvier 2019.Ouvert tous les jours de 10h à 18h. Nocturne le lundi jusqu'au 20h30. www.musee-jacquemart-andre.com #expo caravage #expocaravage 
 

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La guerre 14/18 : le roman d'une famille ....

28 Juillet 2018, 09:37am

Publié par leboudoirdemadame

" C'était un magnifique après-midi de la fin juin, une journée idéale pour jouer au cricket..."

On "fête" le centenaire de la guerre de 14/18 . Des romans sur ce sujet il y en a pléthore comme par exemple : la trilogie de Anne Perry La saga des qui comprend : Avant la tourmente, Le temps des armes, Les anges des ténèbres.

Cette trilogie très soucieuse de l'exactitude des faits et où se cumulent grande histoire et histoire tout court d'une famille anglaise se lit d'une traite.

Comme le roman commence à la veille de l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand pour s'achever à la fin du conflit, on tient là un condensé sur cette période qui ne manque pas d'émotion, de suspens et moments critiques.

Pour résumer disons que cette trilogie montre les conséquences de la guerre sur la vie d'une famille consciente qu'elle peut être sacrifiée et d'un pays en quête de victoire partagée avec les alliés. 

Dans ce livre, j'avoue y avoir retrouvé des scènes au front me rappelant celles consignées par mon grand père dans son journal de guerre, notamment dans les tranchées .Un journal assorti d'une violette séchée et cueillie comme il l'a écrit "en terrain ennemi" (dans la région d'Ypres ) .

La saga des Reavley, Anne Perry, éditions 10/18

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Le peintre Marie Laurencin : une vie et l'oeuvre de toute une époque

21 Juillet 2018, 09:56am

Publié par leboudoirdemadame

Une vie en ombre et lumière...

 

Le livre attendait son heure depuis deux-trois ans et il a suffi de plonger dans  Le Journal d’Irlande de Benoîte Groult sorti récemment et initié par sa fille Blandine de Caunes pour enfin passer à l’acte avec Marie Laurencin de Bertrand Meyer-Stabley le « spécialiste » des biographies . 

Le lien entre ces deux femmes ? l’ amitié et plus…qui unissait la mère de Benoîte Groult, Nicole  ( soeur de Paul Poiret ) à Marie: peintre, égérie du cubisme . Qu’on apprécie ou pas ses oeuvres, Marie Laurencin est un passage obligé dans l’histoire de l’art du début du siècle. Un formidable témoin . C’ est en cela que lire sa vie est riche d’enseignement.

Elève en peinture, notamment  à l’atelier des Batignolles à Paris, elle travaille avec des professeurs réputés comme Madeleine Lemaire  ( qui sera l’inspiratrice de Mme Verdurin dans La recherche de Proust). 

Son style en arabesques, couleurs tendres prend forme. Ses relations aussi : Derain, Georges Braque, Max Jacob, Matisse, Pablo Picasso qui la présente au poète Guillaume Apollinaire et avec lui cinq années de passions orageuses dans la bohème de Montmartre et qui inspireront à Apollinaire les plus beaux de ses  poèmes.

Marie va son chemin, artiste et bourgeoise ( elle aime le luxe, le confort  ), commence a exposer et à s’exposer avec ses amitiés féminines  ce qui ne l’empêche pas d’épouser un baron Allemand. Une union qui huit jours à peine avant la déclaration de guerre en 1914 l’obligera a s’exiler en Espagne. 

Au retour, fêtes et nouvelles rencontres : Cocteau, Valery Larbaud, Coco Chanel, Saint-John Perse..  Ses portraits s’arrachent à prix d’or .D'or comme sa générosité, sa bonté.

Poète aussi à ses heures, joyeuse, enjouée, pleine d’esprit avec son visage d’écolière, sa petite voix fluette,  Marie Laurencin étonne par sa vitalité, sa jeunesse et devient la coqueluche du Tout Paris. 

Cette période des Années Folles marque l’apogée de Marie Laurencin . Une époque « bouillonnante » culturellement  mais où le  monde petit a  petit devient « un volcan » où  monte la fièvre .

Arrive la seconde guerre mondiale annonciatrice de funestes moments .Une sale période pour elle  ....

Marie Laurencin meurt en 1956. Elle se fera inhumée avec selon ses voeux, une rose à la main et les lettres d’Apollinaire sur son coeur .

Dans son oeuvre : 1800 peintures, aquarelles et lithographies sans compter des livres illustrés, décors de ballet et de théâtre. Depuis 1983, un musée entier lui est consacré au Japon .

Marie Laurencin, Bertrand Meyer-Stabley, éditions Pygmalion 

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A mettre entre toutes les mains : L'art de la brouille de Matthias Debureaux

14 Juillet 2018, 13:13pm

Publié par leboudoirdemadame

savoir se brouiller : tout un art....

" Un jour où l’autre on finit toujours par se fâcher avec l’un de ses meilleurs amis … " je ne sais plus au juste qui a lancé cette cruelle prophétie mais si tel est le cas, on ne saurait trop vous recommander de tirer les enseignements de ce judicieux petit ouvrage : Le noble art de la brouille de Matthias Debureaux aux éditions Allary .

Véritable petit guide pour « solder de tout compte » une amitié chancelante, vouée à l’échec , ce guide, pétri d’humour, recense les différents méthodes pour en faire un parcours idéal, mené à bon terme sans espoir de retour. Par exemple : comment annoncer la séparation à l’ami ? Comment  cultiver la rancune qui sera le ciment de la brouille ? Comment apprendre à conclure une lettre d’adieu car il va s’en dire que rompre exige de la fermeté !

Si plus tard le hasard de la vie vous met en présence de l’ami répudié, déchu, Matthias Debureaux  vous dit comment mettre fin à la torture avec élégance . Sans esclandre et sans mettre mal à l’aise l’entourage témoin de la chose… 

Le noble art de la brouille concentre aussi un florilège de brouilles célèbres comme celles entre Camus et Sartre, Coco Chanel et Elsa Schiaparelli, Picasso et Malraux, La Tebaldi et Maria Callas… On y apprend aussi que dans l’Antiquité Grecque, Lycurgue, le grand législateur de Sparte avait rendu obligatoire l’amitié dès l’âge de vingt ans en interdisant de prendre ses repas seul chez soi ! 

Des personnalités célèbres fourmillent dans ce livre avec des extraits de leurs lettres, implacables, des mots d’injures aussi … Un art où excelle a travers les siècles les : Marie de Médicis, Paul Léautaud, Picasso…et plus proches de nous : Léo Ferré, le chanteur Renaud…

Le noble art de la brouille..à mettre entre toutes les mains !

Le noble art de la brouille, Matthias Debureaux, Allary éditions

 

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Après les dieux du stade... rencontre ou retrouvailles avec les dieux Grecs

11 Juillet 2018, 13:03pm

Publié par leboudoirdemadame

Toujours d'actualité...les mythes Grecs

Après les "dieux" du stade pourquoi ne pas plonger dans l' univers des dieux grecs ? L'astuce ? L' ouvrage de Jean-Pierre Vernant : L'univers , Les dieux, Les hommes ,un classique du genre paru il y a quelques années et qui fait toujours référence  .

Ce spécialiste qui a été professeur au Collège de France a su comme personne "décoder" les rapports et les liens entretenus entre ces trois "communautés" . Avec ce livre très pédagogique,  une fois de plus, Jean-Pierre Vernant  nous a légué un héritage .

A charge pour nous de le transmettre, conscient du savoir et des enseignements que chacun peut en tirer et à tout âge .

Dans son Avant-propos , Jean-Pierre Vernant écrivait: "Dans ce livre, j'ai tenté de livrer directement de bouche à oreille un peu de cet univers grec auquel je suis attaché et dont la survie en chacun de nous me semble, dans le monde d'aujourd'hui plus que jamais nécessaire.

Il me plaisait aussi que cet héritage parvienne au lecteur sur le mode de ce que Platon nomme des fables de nourrice, à la façon de ce  qui se passe d'une génération à la suivante en dehors de tout enseignement officiel"

L'Univers, Les Dieux, Les Hommes , Vernant raconte les mythes ,éditions Seuil

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