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leboudoirdemadame

L'Inde à Lorgues chez Janine et Roger :une boutique de mode pas comme les autres

11 Juillet 2019, 10:16am

Publié par leboudoirdemadame

namasté, mode, inde, tissus,

 

Ce que j’aime dans une boutique c’est lorsqu'en en franchissant  la porte pour la première fois, l’on est d'instinct certain d’y trouver son bonheur. Expérience vérifiée et jubilatoire chez Janine et Roger à Lorgues ( Var ) une boutique de mode et d’accessoires où les tissus les plus  aériens et colorés vous transportent en …Inde .
 
« Normal »  m’explique Françoise, la maîtresse des lieux « puisque la quasi totalité  des robes, jupons, blouses «  arrivent tout droit de ce pays . Quelques exceptions aussi puisque certains modèles viennent de chez Namasté à Lourmarin ! Une mode hyper féminine, cool , gentiment "peace and love" : tout ce dont on a envie cette année ! Et pour l'accompagner , des sacs, des cabas au look estival.
 
Toute cette production aux finitions parfaites et détails futés est à tomber. Elle  séduit  d'ailleurs une clientèle des plus huppée de la région vu les noms cités : VIP de la culture, des médias... etc....On ne les citera pas, discrétion oblige. On repart avec sa robe ,son jupon joliment rangés dans des petits sacs de cotonnade parfois doublés d'imprimés et sequins . 
 
Ici chez Janine et Roger on travaille en famille et si Françoise ne tient pas boutique c’est un de ses fils ou sa soeur Nadine qui la remplace . Attentive, celle-ci  vous sert café et autres boissons fraîches  puisque Janine et Roger fait  aussi salon de thé. 
 
En ce jour de lendemain de fête, la conversation d’ailleurs mène bon train entre littérature,  musique et cuisine …indienne !
 
Janine et Roger , 30 bd Clemenceau 83510 Lorgues 
 

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Que penser de Monsieur de E L James aux éditions JC Lattès ?

12 Juin 2019, 08:14am

Publié par leboudoirdemadame

 E L James  Monsieur Londres Cinquante nuances de grey Albanie, Cornouialles

Que penser de Monsieur le nouvel opus de E L James, l’auteure aux cent cinquante millions de lecteurs grâce notamment aux Cinquante nuances de grey? Rien si ce n’est que d’accepter d’être devant le fait accompli : il va trouver lui aussi son lectorat. Ce serait ridicule de pinailler sur ce roman car au fond en matière de lecture chacun son goût . 

Moi ce qui m’intéressait c’est de voir si E L James avait fait évoluer son style, ses thèmes, son écriture  …et bien non ! Monsieur qui dans la réalité du roman se nomme Maxim Trevelyan est bien sûr fort riche, fort titré, fort beau et  fort bien monté, ne déroge pas à la règle qui consiste a faire rêver et saliver les midinettes de tout âge !

On l’aura compris Monsieur baigne dans l’érotico-romance ! Si l’on précise un peut mieux la personnalité de Maxim disons que E L James a enfoncé le clou du romanesque en le transformant en amoureux transi contrairement à l’habitude qui veut que ce soit une mademoiselle ou madame qui se consume d’amour ! Une tactique habile !

Face à Maxim qui bien sûr au début de Monsieur, empile les conquêtes : Caroline ( sa meilleure amie et veuve de son frère ! ) Heather, Dawn, Leticia….apparaît  un matin dans son appartement , une certaine Alessia, une petite blonde Albanaise, réfugiée clandestine … femme de ménage de son état et… virtuose du piano !  

Il se pose la question : «  qu’est-ce qu’elle fait a faire des ménages avec un tel talent ? » .Mystère.

Bien sûr, Maxim avant de comprendre ce qui lui arrive : être amoureux , va endurer les tortures de son bas ventre ( ah ! la petite culotte rose d'Alessia! ) …une mécanique bien huilée  qui nous vaut  joutes sexuelles ,descriptions habituelles : marques de fabrique de l'auteure ....

Pour corser l'affaire, l’histoire d’amour évolue sur un fond de suspens où le bel aristocrate voulant sauver sa belle n’hésite pas à traverser l’Europe  jusqu’en Albanie pour l’arracher des mains de personnages peu recommandables ! Il en viendra même à demander aux parents d'Alessia sa main.Un comble !

On l’aura compris, Monsieur  se lit rapidement car l’histoire, prévisible  sur le fond, nous rejoue d'une certaine façon Cendrillon, l’originalité étant que Cendrillon ici est Maxim et non Alessia  ! Question subsidiaire : est- suffisant pour faire de Monsieur un nouveau best-seller ?

Monsieur , E L James ,éditions JC Lattès 

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Sauce pimentée : du rouge piquant qui renouvèle le genre et à bon compte !

11 Juin 2019, 13:11pm

Publié par leboudoirdemadame

Le propos n'est pas de copier la fameuse sauce Rouge Original Tabasco mais de s'en inspirer pour réaliser soi-même une préparation piquante et relevée et à moindre coût car au fond le basique commun aux deux est du.... piment et du vinaigre d'alcool ! 

Je me suis donc amusée à faire ma sauce perso et pour trois francs six sous .Plutôt que de brandir des cl , ml , des grammes je vous donne les proportions en pourcentage : en gros  20% de piment rouge en poudre  et 80% de vinaigre d'alcool .

A partir de là ,on réunit les deux dans un flacon et on laisse mariner le tout au moins quinze jours, trois semaines avant utilisation, le temps aussi que l'odeur du vinaigre d'alcool s'estompe  ( bien fermer le flacon avec un bouchon ) 

L'important est de choisir une bonne poudre de piment rouge .Pour ma part, j'en avais ...d'Inde que des amis m'ont ramené il y a quelques années . A vous, selon vos goûts  de choisir la force de ce piment ...Pour ma part, je l'ai enrichi d'un peu de poudre de paprika qui donne une tournure un peu adoucie et sucrée à la préparation .On peut aussi ajouter du poivre noir en grain.

La préparation obtenue, à conserver au frigidaire  ne singe absolument pas le Tabasco . C'est autre chose qui renouvèle le genre et j'avoue ...je préfère ma "recette" !

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Tomates à la provençale : Deux astuces pour enfin les réussir !

9 Juin 2019, 13:19pm

Publié par leboudoirdemadame

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Entre celles qui ne sont  jamais assez cuites et nulles en saveur car peu rôties, réussir les tomates à la provençale est aléatoire alors que finalement quand on sait c'est assez  simple ! Explication :

En cherchant une bonne recette je me suis trouvée à replonger dans un livre de cuisine, un classique du genre : Ma cuisine en Provence de Patricia Wells. Le secret de Patricia? Utiliser des tomates ovales. Moins juteuses et souvent plus parfumées que les rondes, elles se tiennent mieux  à la cuisson car elles ne rendent pas d'eau .

L'autre astuce consiste après avoir coupées les tomates en deux dans le sens de la longueur, à les rôtir à l'huile d'olive dans une sauteuse ( quatre à cinq minutes  ) jusqu'à ce qu'elles caramélisent ( limite brûlées ). L 'ultime étape ensuite avant de les placer dans un plat qui va au four ( thermostat 6/7  soit 200° pendant une  demi heure ) ? Déglacer  le premier jus de cuisson avec du vinaigre de vin rouge et le verser dans le second plat .Pour ma part j'ai ajouté du vinaigre balsamique.

Bien sûr, les tomates sont à aromatiser avec des herbes : romarin en tête , thym  et sel/poivre. L'ajout d'ail n'est pas nécessaire ! C'est même mieux de s'en dispenser  pour garder l'exclusivité de leur parfum. 

Dans la livre de Patricia Wells, d'autres recettes  comme La bouillabaisse de lapin de M.Henry, les olives noires aux épices, le ragoût de légumes de juin, le gigot d'agneau aux artichauts et pommes de terre, les petits pains aux pignons...avec pour chacune son historique raconté par cette experte auteur  d'autres guides gastronomiques  comme Le Meilleur et le plus simple du regretté Joël Robuchon .

Ma cuisine en Provence , Patricia Wells, éditions Jean-Claude Lattès ( existe aussi en livre de poche )

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Tout changer pour que rien ne change : la boutique L'intemporel à Cotignac

7 Juin 2019, 10:11am

Publié par leboudoirdemadame

Il est un village du centre Var, où il fait bon venir et revenir c’est Cotignac et où l’on trouve toujours de quoi satisfaire sa recherche en matière de bon goût. Bref Cotignac offre à la vue de plaisantes boutiques ( et ateliers d’artistes ) dont une,  parmi nos préférées : la bien nommée L’intemporel qui réunit des basiques...intemporels mais aussi les dernières tendances en matière de décoration, objets et linge de maison. Un paradoxe direz-vous ? Et bien non si l’on pense à la formule  « tout changer pour que rien ne change » . L’oeil sûr de Cyril et Christine, les propriétaires,  se charge chaque saison de rassembler pour nous ce dont on aurait envie et même ce que l’on soupçonne pas de devoir s'offrir ou offrir !  

Situé en haut de l'ombragé cours Gambetta, L’intemporel est on peut le dire, furieusement à la page. Qui  découvre cette boutique, est immergé dans une ambiance faite de transparence, fraîcheur et légèreté qui happe l’oeil ! Magie des miroirs dont l’un, gigantesque baptisé «  miroir plumes »  reflète les photophores, les lampes, les bougies posés ça et là, le tout débordant de lumière aiguisée comme le diamant mais aussi de guirlandes à pampilles, de feuillages retombant joliment sur des services à thé, des bols, de carafes ….Pas de doute on aime ! 

A proximité comme flottant dans un souffle d’air, de joufflus poissons- sculptures aux tons de bleu, de vert émeraude attendent que vous les emportiez  …On nage dans le bonheur ! Il y a aussi bien sûr, des pièces de mobiliers uniques ( un autre point fort de L’Intemporel ) oeuvres d’artistes comme ce bahut en lourd métal aux portes coulissantes : une vraie pièce de collection voisinant avec des fauteuils crapauds, des poufs, des coussins aux imprimés de fleurs exotiques... Discrets et joliment empilés on n’ oublie pas les jetés de lit : boutis provençaux ou autres … Objets à tout et objets a rien pour le plaisir : gris-gris, bibelots à offrir aussi en cadeaux d’amitié. Pax de doute,  L’intemporel offre encore cette année telle une scène de théâtre, une belle représentation en matière de décoration. Le public ne peut qu’applaudir !

L'intemporel , décoration et linge de maison , 3 rue Léon Gérard , 83570 Cotignac Tel: 06 85 55 03 40 

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Vous aimez la musique classique ? Alors...lisez-là et pour mieux la comprendre !

29 Mai 2019, 07:37am

Publié par leboudoirdemadame

 

La musique, ce langage universel a trouvé le moyen de nous séduire avec son aéropage d’interprétations au piano,  d’ opéras, de  symphonies et autres  compositions virtuoses ou voix  et instruments souvent,  s’expriment de concert pour le plus grand plaisir des mélomanes et des néophytes …. 
Seulement voilà, ce néophyte peut se trouver perdu, déconcerté par une pléthore d’informations, d’explications dont il n’arrive pas toujours à saisir c’est le moment de le dire …la portée d’autant plus quand elles sont dispensées  d’une manière absconde ! Avec « Vous allez enfin aimer la musique classique »  publié aux éditions  Larousse le voilà sur sur la bonne voie.
Aux manettes et à la plume  : Gérard Denizeau, universitaire, musicologue et historien d’art.
De la musique du Moyen Âge à la musique sérielle contemporaine, la connaissance qu’il a de cet univers lui a permis de condenser en langage clair et synthétique l’essentiel de ce que l’on doit savoir.
Ayant opté pour un mode questions /réponses qui permet de « resserrer » les sujets, l’auteur  satisfait la curiosité basique de l’amateur de musique et bonus , éveille sa curiosité. Par exemple :
Qu’est-ce  le solfège ? Qui sont les grands compositeurs baroques Français ? Qu’appelle-t-on « opus » ? Qu’est-ce qu’un concerto grosso ? Qu’appelle-t-on le classicisme Viennois ? A quoi sert un chef d’orchestre ? Qu’appelle-t-on un thème ?   Qu’est-ce qui différencie un oratorio d’une cantate ? Quelles sont les oeuvres capitales de Bach ? ….
Des petits inserts complètent cette « formation »  très ludique. Ainsi l’on peut savoir pourquoi le titre des oeuvres de Mozart sont précédés de la lettre K; a quoi sert le « la » du diapason; pourquoi au début du XIXè siècle l’opéra romantique a été boudé ….
Ne sont pas oubliés non plus, les portraits des "grands" de la musique classique: Mozart, Chopin, Beethoven, Debussy, Maurice Ravel....mais aussi  quelques « rebelles » qui ont permis à renouveler  le genre. On pense en particulier à Bartok, Maurice Ravel,  Chostakovitch aux partions aussi novatrices qu'inspirées ...
Vous allez enfin aimer la musique classique se termine par un chapitre intitulé « quelques notions musicales »…De quoi vous donner envie de passer à l’acte : chanter, jouer d’un instrument, écouter  …en plus de savourer davantage  ce magique  univers. 
A noter : la couverture du livre enserre quand on l'ouvre ,une surprise : un CD proposant avec le concours de Radio Classique, une sélection des plus beaux airs de la musique et ce de Bach à Ravel. 
 
Vous allez aimer la musique classique , Gérard Denizeau, éditions Larousse 

 

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Embarquer ou pas sur L'île au rébus de Peter May ?

22 Mai 2019, 10:26am

Publié par leboudoirdemadame

Ca démarre sur les chapeaux de roue à Munich en Allemagne en décembre 1951: un médecin, Erik Fleisher doté d’une épouse séduisante et d' enfants blonds aux yeux bleus, s’isole dans son bureau pour vaquer à ses occupations ...Coup de théâtre ou plutôt coup de fil : une voix rauque au téléphone l’adjure de fuir immédiatement …

Peter May que je n’avais pas encore lu « lance » l’intrigue et deux pages plus loin, nous transporte presque dix ans après à Agadir au Maroc puis en 2009 à Paris et enfin à l’île de Groix qui sera le cadre essentiel du roman et qui comme elle, éprouve le lecteur par une certaine froideur . 

Néanmoins, j’ai lu L'île au rébus, tenue en haleine par l’intrigue : l’assassinat d’Adam Killian, un passionné d’entomologie qui se sentant menacé avait laissé des indices propres à identifier le meurtrier.
C’est là où entre en scène sa belle-fille, Jane (accessoirement  "allumeuse" incongrue qui n'en a plus vraiment  l'âge ) chargée de faire respecter les voeux du mort avec en priorité : maintenir la pièce du crime en l’état .Un puzzle réjouissant pour Enzo Macleod, le spécialiste des scènes de crime, chargé de le résoudre
 
Entre aller et retour aux quatre coins de l’île, échanges houleux avec certains îliens, prise de bec avec les éléments, pauses au bistrot devant un "blanc bien frais", bagarres dont l' une le laissera comme mort, Macleod arrivera par sa perspicacité, sa pugnacité et son flair habituels a résoudre ce fait-divers.
 
L’île au rébus, je l’ai dit a l’ âpreté de cette petite île de Groix mais je trouve sans en avoir le charme qu’on lui connaît dès que les beaux jours y arrivent ....
Oui je l'avoue aucun des personnages n’a suscité chez moi de l' empathie et  l' envie d'emboîter le pas à  une prochaine enquête d' Enzo Macleod....
 
L'île au rébus, Peter May éditions du Rouergue 

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La Sainte-Victoire s'expose au musée Granet d'Aix en Provence

18 Mai 2019, 10:37am

Publié par leboudoirdemadame

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Paul Cézanne ( 1839-1906).La Montagne Sainte-Victoire, 1897, huile sur toile, 73 X 91,5 cm, Kunstmuseum Bern, legs Cornelius Gurlitt

Les plus beaux paysages sont admirés et certains ont le privilèges d’ être « saisis » sur toiles .Il en est ainsi en France de la montagne Saint-Victoire peinte par Paul Cézanne. 

Il y a trente ans celle-ci dans sa partie sud et partie supérieure de la face nord a été détruite par le feu. 5000 hectares partis en fumée, soit près de 60% du site . Un drame qui a fait prendre conscience de la nécessité de prévenir les incendies mais aussi d’entretenir, équiper et aménager ce massif .

Pour marquer la renaissance de la Sainte-Victoire où la nature a repris ses droits, le musée propose une exposition en son honneur avec outre les oeuvres peintes par Paul Cézanne, notamment l’exceptionnelle Sainte-Victoire de l’ancienne collection Gurlitt , aujourd’hui propriété du Kunstmuseum de Berne en Suisse, les toiles d’autres maîtres  comme celles  par exemple de Grésy, Loubon, Constantin, mais aussi Picasso, Masson, Tel Coat et Plossu .

" Longtemps je suis resté sans pouvoir, sans savoir peindre la Sainte-Victoire, parce que j'imaginais l'ombre concave, comme les autres qui ne regardent pas, tandis que, tenez, regardez, elle est convexe, elle fuit de son centre. Au lieu de se tasser, elle s'avapore, se fluidise. Elle participe toute bleutée à la respiration ambiante de l'air " . Cézanne à Joachim Gaquet 

Exposition Sainte(s)- Victoire(s) du 18 mai au 29 septembre 2019 ( dans les salles de la donation Meyer, niveau +1 du musée Granet ) , place Saint-Jean-de-Malte 13100 Aix-en-Provence. Tel: +33 (0)4 42 52 88 32 . museegranet-aixenprovence.fr 

 

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White de Bret Easton Ellis

17 Mai 2019, 12:43pm

Publié par leboudoirdemadame

bret easton ellis american psycho hollywood
quand un auteur parle de lui....

Disons-le franchement : si ce n’est le torrent médiatique qui s’est déversé sur White de Bret Easton Ellis, jamais je n’aurais été tenté de le lire. Certes l’introduction qui « fait un peu la peau » aux réseaux sociaux m’a décidé comme le film éponyme ( actuellement à l'affiche sur Netflix ) adapté de son roman American Psycho, roman qui dès son jeune âge l'a consacré comme grand écrivain.

Ni roman, ni essai, White est une sorte de journal et c’est là où le bat blesse car on se sent largué. Je m'explique : pour nous Français, les 3/4 des pages dépeignent des "gens", disons le mot,  totalement inconnus dans notre pays  :  scénaristes, journalistes,  acteurs...un milieu particulier avec ses manières de faire , ses  codes, ses pratiques , ses addictions  aussi à l'alcool, la drogue .... Bref on se dit : « and  so what! » .

Que raconte White  en ayant l’air  à la fois de  toucher à tout et de ne rien dire ? » : telle est la question que pose Pierre Guglielmina le traducteur de ce livre. Je le prends au mot  : à moins d'être captivé par le parcours personnel de l'auteur : pas grand chose et ce ne sont pas les considérations sur la politique -que l'on connaît déjà-  qui y ajoutent grand intérêt ...
 
Sans nier son talent, sa sincérité, sa plume ironique et sans concession pour lui même , Bret Easton Ellis ne m’a pas vraiment  accroché avec son White qui relève de l'auto-analyse .Comme on dit : a chacun son fardeau pour ne pas vouloir se charger en plus de celui des autres.
 
Bref à part les citations sur un excellent chanteur de Country en l’occurence Jason Isbell et également celle évoquant l' excellent documentaire  d’Alex Gibney sur Frank Sinatra : All or Nothing at All  ( actuellement là aussi sur Netflix ) et l' anecdote savoureuse sur l' éphémère collaboration de Bret Easton Ellis  à Vanity Fair dans les années 80... autant en emporte le vent !
 
White, Bret Easton Ellis, collection Pavillons, éditions Robert Laffont 
 

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Clic Clac

16 Mai 2019, 13:32pm

Publié par leboudoirdemadame

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Une table printanière : le restaurant-galerie La Truffière à Cotignac, Var

 

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