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leboudoirdemadame

A lire : Histoire de ma vie par George Sand

8 Octobre 2019, 10:52am

Publié par leboudoirdemadame

Il m’aura fallu trois mois pour lire les 1627 pages d’ Histoire de ma vie de George Sand ! Telle une cérémonie du thé que l’on réitère avec  bonheur chaque jour vers 17h , déguster la prose de la bonne dame de Nohant n’ a  pas été malgré tout un long fleuve tranquille tant sa vie personnelle a été emprunte de douleur ( la disparition de son père quand elle était enfant ) de séparation ( celle avec sa mère ) d’abnégation ( l’attention portée a sa grand mère paternelle qui l’a élevée ) de désenchantement ( son mariage avec Casimir Dudevant ) de déceptions, trahisons amicales, et malheurs ( perte de certains de ses petits enfants, de son demi-frère ) que sa personnalité «  à fleur de peau » exacerbe quitte à la laisser dépressive, anéantie ( qui a dit que  George Sand était une femme forte ?)

Cette Histoire de ma vie est le récit sincère, parfois j’avoue trop distancé d’une femme au XIXè siècle qui a lutté pour exister et subvenir seule à ses besoins ceci on l’aura compris grâce à l’écriture qu’ elle découvre tardivement . 

De sa naissance en 1804 à la fin de la rédaction de ces sortes de « mémoires »  ( un mot dont elle ne voulait pas) en 1855, Histoire de ma vie  raconte  une période riche en histoire avec un grand H . Imaginez : le livre ouvre sur les souvenirs de son père : Maurice Dupin petit fils de Maurice de Saxe ( lui même fils illégitime  du roi de Pologne : Frédéric-August de Saxe ) militaire de carrière, embringué dans les guerres Napoléoniennes. 

C’est d’ailleurs je trouve ces pages les plus instructives pour ceux qui s’embrouillent dans cette période et ce jusqu’à la chute de Napoléon tant est détaillé le quotidien de ces soldats en campagne et sur le front et jusqu’en Espagne et Angleterre.

George Sand narre bien sûr sa vie d’enfant et surtout à Nohant , tiraillée entre sa mère et sa grand mère qui on peut le dire n’étaient pas sur la même longueur d’onde socialement et intellectuellement , tout cela souvent sous l’arbitrage affectueux et souvent bourru  de  Deschartres son précepteur.

Ses années en Berry  forgeront le caractère  d’Aurore-Lucile Dupin futur George Sand et modèleront son esprit d’observation qui lui serviront pour rédiger notamment ses romans « régionaux » les plus intéressants à mon goût…

Un peu lassante car répétitive et grandiloquente  la narration de ses années d’ élève pensionnaire au couvent des Dames Anglaises à Paris mais on ne lui en voudra pas tant est prodigue cette destinée qui couvre une  bonne partie du XIXè siècle car elle raconte aussi la vie des grands parents des…nôtres  apportant ainsi un témoignage sur nos aiëuls .

Rien que lire çà et retrouver par exemple des chansons d’enfance que l’on me chantait enfant et qui n’existe plus vaut le coup de lire Histoire de ma vie car c’est aussi un peu la nôtre.

Dernière observation : Histoire de ma vie révèle peu de choses sur la vie intime de la bonne dame de Nohant .Deux, trois passages et allusions  à ses amours ou amitiés diverses dont celle avec Alfred de Musset et Frédéric Chopin  pour lequel elle ne mâche pas ses mots .Amateur de cancans s’abstenir ! A noter : le lexique en fin de pages qui concentre les repères de sa vie et de son oeuvre .A lire je trouve avant  ….

 

Histoire de ma vie, George Sand, Quarto Gallimard 

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Un beau témoignage : Dans l'intimité des stars de la chanson par Hugues Vassal aux éditions de L'Archipel

6 Octobre 2019, 10:11am

Publié par leboudoirdemadame

 

 

Par la magie de la vie, adolescente dans les années 60,  j’avais à ma demande (merci papa ) parfois des tirages de ses photos, celles de mes idoles : « ma » Sylvie  dans sa « plus belle robe pour aller danser « bien sûr, mais aussi  celles d'Adamo, Françoise Hardy, Antoine …. 
Aujourd’hui le photographe préféré de mon adolescence sort  « Dans l’intimité des stars de la chanson » aux éditions de L’Archipel . Je veux parler d’Hugues Vassal qui durant de nombreuses années a été le témoin privilégié de tout ce que compte d’important la sphère des yéyés ! 
Entre 1957 et 1975, cet album enrichi souvent de photos exclusives, raconte mieux que tout, les sixties à travers des clichés souvent « surprises » comme ceux de Johnny et Sylvie en voyage de noces aux Canaries mais aussi émouvants  ceux consacrés à Edith Piaf qui fut la première  des stars à  accorder sa confiance à Hugues Vassal ( là aussi grâce à mon père)  et instaurer cette complicité artiste-photographe, qualité déterminante pour faire des photos respectueuses et non plus volées comme cela hélas se pratique aujourd' hui.
Figurent aussi des photos de « légendes » comme  celles de Bardot, Maurice Chevalier, Charles Aznavour, Georges Brassens mais aussi Gilbert Bécaud, Claude François, Dalidaet tant d'autres…
Dans l’intimité des stars de la chanson raconte une époque insouciante et légère où comme le dit la quatrième de couverture «  tout était possible » .
Epoque enfuie, superbement mise en images  dans cet album ( encore une fois merci Hugues ) , accompagné de textes à l’unisson où les auteurs Elisabeth Segard et Matthieu Pays ont rassemblés anecdotes et confidences souvent pleines d'humour et d'émotion. Un beau témoignage sur de belles années riches de souvenirs . A noter la préface amicale d’Hugues Aufray . Dominique Larue.
 
Dans l'intimité des stars de la chanson, Hugues Vassal , éditions de L'Archipel @larchipel 

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Salade variée: vous en croquez ?

25 Septembre 2019, 10:06am

Publié par leboudoirdemadame

 

 

Si vous aimez vous régaler avec du croquant sous la dent cette salade entre soleil et automne est pour vous .Servie en entrée avant par exemple des tagliatelles aux champignons  ( on reste dans le légume) , elle a pour point de départ  une bonne proportion de céleri branche coupé en dés et des olives vertes auxquelles on rajoute : dés de pommes ( Golden ou Gray Smith ), rondelles de radis roses et en option si l’on veut lui donner une touche Grecque : des petits morceaux de fêta que l’ on saupoudre dans la plat au moment de servir en plus de quelques feuilles de céleri branche émincées .L’assaisonnement ? Une vinaigrette à l’huile d’olive/ jus de citron et sel/poivre .

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Un Larousse pour les grands photographes du XXè siècle !

20 Septembre 2019, 10:10am

Publié par leboudoirdemadame

Migrant Mother, Dorothea Lange , Ph Library of Congress, Washington

Quiconque commence a s’intéresser à la photographie en tant que « spectateur » ou photographe en herbe, cherche a acquérir un fond de connaissance. Une quête qui n’est pas sans embûches .D’abord le langage, souvent abscon, la forme, alambiquée, dénuée de conseils …Lever le secret sur le cliché réussi serait-il  tabou?  

Comme pour tout, il faut chercher et beaucoup pour trouver de quoi acquérir un savoir, une connaissance exempte de charabia, parti-pris et ego démesuré…Parfois on trouve …C’est ce qui m’arrive avec le Larousse de Luce Debart intitulé tout simplement Les Grands Photographes du XXè siècle .

Cette historienne de la Photographie donne le ton dès le début avec cette réflexion d’ Alphonse de Lamartine : » La photographie, c’est le photographe.. » ( Cours familier de littérature). Oui ! Là en une cinquantaine de portraits de grands photographes, Luce Debart applique la citation datant de 1859 et retrace  cette grande saga de l’image avec un discours clair, fécond.

Sur plus de deux cents pages dûment illustrées, on découvre ce qui fût et demeure toujours l’art de par exemple  de  : Martin Parr, André Kertèsz, Cindy Sherman, Man Ray, Robert Capa ,Seydou Keita, Henri Cartier-Bresson, Dorothea Lange, Robert Frank, Saul Leiter …Une mine d’or où tous les genres sont abordés : photo artistique, reportage de guerre, photo expérimentale ….

Comme tout Larousse, Les grands photographes du XXè siècle n’échappe pas à la règle : être l’ouvrage de référence pour appendre, s’imprégner du talent de chacun de ces maîtres et aussi, rafraîchir sa mémoire visuelle, éclairer certaines lectures comme par exemple celle de La chambre claire ( Note sur la photographie) de Roland Barthes où citant entre autre André Kertèsz et Robert Mapplethorpe, j’ai pu mieux saisir grâce à ce Larousse la pensée du philosophe .

« Pour faire une bonne photo, il faut partir de bonne humeur le matin à l’aventure, en marin qui hisse sa voile.Errer, regarder, dessiner sur un bloc. Regarder encore jusqu’à ce que l’on sorte du monde connu pour entrer dans ce que l’on a jamais vu. C’est alors que les images apparaissent » .

Et moi d’ajouter à ce propos de Sergio Larrain ( le premier photographe sud-américain a avoir rejoint les grands noms de la célèbre agence Magnum ) : « et s’immerger  dans l’ouvrage de Luce Debart » . Un guide pour tous ceux qui souhaitent acquérir ou parfaire une écriture photographique personnelle .

Les grands photographes du XXè siècle, Luce Debart, éditions Larousse 

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Rentrée d'automne : Dégels de Julia Philipps aux éditions autrement

25 Août 2019, 10:04am

Publié par leboudoirdemadame

Les contrées inhospitalières notamment celles aux confins des pôles sont devenues une matière féconde pour camper l’action des romans.

Dernier en date, le premier d’une auteur américaine et déjà traduit dans une dizaine de langues : Dégels de Julia Philipps qui a pour cadre aux confins de la Russie, la péninsule du Kamtchatka, cette langue de terre que seul souvent la vodka rend supportable à vivre. 

Entre volcans, vent glacé, montagnes, températures extrêmes, l’ océan Pacifique offre seul une porte de sortie aux habitants ….Est-ce pour cela que dès les premières pages, deux petites filles : Sophia et sa jeune soeur Alyona arpentent la baie qui jouxte leur ville , Petropavlosk-Kamchatsky  jusqu’au moment où à la suite d’une rencontre avec un inconnu, elles se volatilisent 

Qu’on ne se méprenne pas, Dégels n’est pas un roman policier et si bien sûr, cette disparition est la pierre angulaire du roman, c’est avant tout une sorte de huis-clos mettant en scène dix femmes coincées dans un quotidien exposé au sexisme des sociétés patriarcales…  

En premier lieu, il y a Marina Alexandrovna la mère de Sophia et Alyona… Et aussi Natacha, Diana,  Katya….une société de femmes qui portent leur vie à bout de bras.           

Abondamment nourrie par un séjour d’un an au Kamtchatka grâce à une prestigieuse bourse d’ écriture, Julia Philipps telle une ethnologue aguerrie et passionnée de Russie, met en lumière leurs rêves, avoués ou pas, révèlent leurs désillusions aussi … 

Petit à petit, elle remonte le fil de cette disparition d’enfants entre perte et absence, sombres desseins pour enfin, telle l’écume de l’océan Pacifique nous jeter la vérité à la figure : une vérité oscillante entre réalité, songe et légende…Un beau texte et une leçon de vie !

Dégels, Julia Philipps, éditions autrement, littérature étrangère .Sortie en librairie le 28 août 2019 

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Les imposteurs : le nouveau John Grisham aux éditions Jean Claude Lattès

25 Juillet 2019, 14:37pm

Publié par leboudoirdemadame

Quand on est comme moi friande du milieu judiciaire dans lesquels les avocats s’activent et selon qu’ils soient du côté de la défense ou de l’accusation, on aime les romans de John Grisham qui s’en ait fait une spécialité.

Depuis le roman La Firme qui l’a consacré, l’auteur nous offre chaque année ou presque  un nouvel opus . Cette année pour la France c’est Les imposteurs aux éditions Jean Claude Lattès qui met en scène trois étudiants en droit, trois amis confrontés à un dilemme : comment rembourser un lourd emprunt  étudiant accordé par le gouvernement en sachant qu’on ne pourra pas s’en acquitter d’autant que la médiocrité de l’enseignement reçu les vouent à l’échec ?

Et quand a cela s’ajoute, une arnaque révélée par un de leurs amis, l’idée de ce libérer de ce joug pousse Mark Todd et la jolie Zola à agir !

L’intrigue, inspirée comme la révélée John Grisham par la lecture dans le journal The Atlantic d’un article intitulé « L’arnaque des écoles de droit » est assez retorse et captivante pour tenir en haleine le lecteur surtout quand les trois amis découvrent que leur école appartient à un financier de New York qui possède également une société d’investissement spécialisée dans les prêts étudiants .

Même si l’on devine un peu la fin de l’histoire, l’on a bien du plaisir à lire Les imposteurs. On se réjouit également que trois étudiants en droit puissent se jouer avec autant de talent  et insouciance des institutions gouvernementales !  Seule ombre au tableau pour moi : la traduction que je trouve un peu faiblarde. Peut être n’est-ce qu’une impression. « Bénéfice du doute » dirait le juge ...

Les imposteurs , John Grisham , éditions Jean Claude Lattès

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Cet été le melon a la pêche !

24 Juillet 2019, 14:40pm

Publié par leboudoirdemadame

Plutôt  que de réduire le melon à sa simple expression : présenté en tranches  ...accordez-lui au dessert, une présentation qui lui donne du panache . Bref , attelez-vous à une soupe crémeuse servie glacée . Ma recette pour deux gourmands :

-  un gros melons mûr à point coupés en dés

- le jus d'une orange

- une grosse pêche jaune 

-deux feuilles  de menthe fraîche

- un peu de sucre ( facultatif )

Dans le bol d'un robot mixeur  versez les éléments. Brassez trois fois sept secondes .Transvasez le jus obtenu et mettez au frigidaire trois à quatre heures. Au moment de servir, remixez le jus et en ajoutant deux cubes de glace .Servez aussitôt . 

Effet garanti !

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Photo et musique : le duo d'été à La Galerie de l'Instant à Paris

18 Juillet 2019, 07:06am

Publié par leboudoirdemadame

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Non sans humour, la directrice de La Galerie de l’instant a laissé libre cours à deux de ses passions : la photo bien sûr et… la musique.

Bref Julia Gragnon était bien placé pour les réunir dans une exposition estivale qui se tient jusqu’au au 10 septembre 2019 dans sa galerie parisienne.

Julia a ainsi fait appel  a des photographes parmi lesquels  des amis : Dominique Tarlé, Terry O’Neill, Tony Frank, Gered Mankovitch et aussi : Chris Stein, Al Satterwhite, Bob Gruen, Neal Preston …

Le résultat ? Une exposition débordante d'énergie, joie de vivre  qui ravira  les amoureux des photos et aussi les fans de rock, pop, punk et new Wave en leur faisant découvrir des  clichés des Rolling  Stones, Led Zeppelin, Jimmy Hendrix, Blondie, David Bowie, Beatles , Sex Pistols et autres fous de musique 

La Galerie de l'Instant, 46 rue de Poitou Paris 75003 .Site: lagaleriedelinstant.com 

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En piste : Le Cherokee de Richard Morgiève aux éditions Joelle Losfeld

17 Juillet 2019, 14:26pm

Publié par leboudoirdemadame

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Se délecter en lisant c’est génial mais quand en plus on est épaté alors là …bingo ! La chose est rare mais je l’ai vécu avec Le Cherokee de Richard Morgiève chez Joelle Losfeld Editions. 

D’abord l’ ’architecture de ce roman échappe à tout classement. L’auteur, français, s’est lancé dans un polar truffé de références à l’Amérique des années 50 entre maccarthysme, armée de retour d’Indochine, apparition supposée de soucoupes volantes,  FBI sur les dents. Pas moins que ça ! 

En piste, un shérif solitaire ( et loin du cliché : mec bourré de testostérone) : Nick Corey taraudé par de mauvais souvenirs et qui une nuit d’automne sur les plateaux désertiques du comté de Garfield dans l’Utah voit jaillir un avion quasi furtif et sans pilote ! 

Dès les premières pages, Richard Morgiève happe son lecteur en l’enfermant dans un style d’écriture mené à un tel train d’enfer qu’il ne peut descendre en marche ! 

Bref, on continue, happé par ce style, l’histoire qui se révèle être une enquête périlleuse et où d’improbables pépées, cigarettes au bec et belles américaines à quatre roues divinement carrossées et rutilantes, éclairent une sombre histoire de complot d’une envergure nationale ...

L’originalité de ce roman, Le Cherokee,  c’est qu’il est à double lecture : celle donc de l’enquête, et celle, intérieure de Nick Corey ; elle va  au fur et à mesure qu’elle progresse avec la complicité de l’agent du FBI ,Jack White,  lui permettre de dénouer sa propre histoire et ainsi d' élucider le drame familial dont il a été témoin et victime dans sa jeunesse….

Le roman où abondent rencontres hautes en couleur, ( de grands sages la plupart du temps ) et réflexions très sombres aussi, amènent le lecteur à l’essentiel : constater que vivre est une expérience terrible .

Extrait: "Corey a bu son café en regardant la cour par la fenêtre de la cuisine. A force de la regarder, il lui semblait qu'elle prenait une place prépondérante dans sa vie. Sous le hangar bancal au toit en tôle ondulée, la vieille Chevrolet au milieu du bois coupé ne démarrait plus. Le balai posé contre le mur n'avait pas bougé depuis trois ans. A loin, les montagnes étaient là comme un trompe-l'oeil dans une pièce de théâtre. Il regardait la cour et se laissait posséder par la fatigue, l'amertume, le sentiment d'absurdité que vivre faisait éprouver à force de respirer. Il avait l'habitude, il fallait croire au quotidien, à sa force inepte et saine. Se laisser porter par l'enchaînement des actions les plus simples et ainsi la vie s'écoulait raisonnablement ."

Le Cherokee, Richard Morgiève, Joelle Losfeld Editions 

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Des poivrons bien farcis qui font recette

16 Juillet 2019, 14:18pm

Publié par leboudoirdemadame

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"Bien" voulant dire astucieusement ! Premièrement, l'idéal  c'est de prendre pour cette recette des minis poivrons : une quinzaine environ pour deux gourmands. Une fois ces mini poivrons lavés, vidés des pépins ,on les cuits al dente à la vapeur.Pendant ce temps ( sept à dix minutes ), on prépare la farce . Celle que j' indique  ici est une invention pure : genre " qu'a-t- on dans le réfrigérateur ? " 

Ce jour là un peu de : bresaola ( deux tranches ), des tranches de tomates séchées ( cinq), une boule de mozzarella , une courgette ( en prélever 1/4),  du parmesan ( 3 cuillères à soupe ), de l'oignon rouge ( la valeur d'une cuillère ) .Vous aurez compris que les proportions indiquées entre parenthèse "font" la recette !

On passe au mixeur ( par exemple : Mini Magimix  ) tous ces ingrédients en rajoutant un peu d'huile d'olive, du basilic frais, du sel, du poivre, le quart d'une gousse d'ail. Ensuite on farcit les mini poivrons pré cuits avec cette pâte et on les dispose dans un plat huilée allant au four préchauffé à 230° . On fait cuire pendant quinze à vingt minutes en surveillant.

Le "plus" . Il est possible de rajouter des dés de mozarella et du parmesan râpé sur le dessus du plat avant de faire cuire pour faire gratiner davantage ces minis poivrons . Ce plat se sert accompagné d'une salade de caractère genre Trévise et d'un bon rosé bien frais comme le Gris de Rose Rougiers vins des restanques Sainte - Baume . L'air de rien avec son prix modique, il assure ! 

A noter : la photo montre les minis poivrons farcis avant cuisson .

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