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leboudoirdemadame

Vous aimez la musique classique ? Alors...lisez-là et pour mieux la comprendre !

29 Mai 2019, 07:37am

Publié par leboudoirdemadame

 

La musique, ce langage universel a trouvé le moyen de nous séduire avec son aéropage d’interprétations au piano,  d’ opéras, de  symphonies et autres  compositions virtuoses ou voix  et instruments souvent,  s’expriment de concert pour le plus grand plaisir des mélomanes et des néophytes …. 
Seulement voilà, ce néophyte peut se trouver perdu, déconcerté par une pléthore d’informations, d’explications dont il n’arrive pas toujours à saisir c’est le moment de le dire …la portée d’autant plus quand elles sont dispensées  d’une manière absconde ! Avec « Vous allez enfin aimer la musique classique »  publié aux éditions  Larousse le voilà sur sur la bonne voie.
Aux manettes et à la plume  : Gérard Denizeau, universitaire, musicologue et historien d’art.
De la musique du Moyen Âge à la musique sérielle contemporaine, la connaissance qu’il a de cet univers lui a permis de condenser en langage clair et synthétique l’essentiel de ce que l’on doit savoir.
Ayant opté pour un mode questions /réponses qui permet de « resserrer » les sujets, l’auteur  satisfait la curiosité basique de l’amateur de musique et bonus , éveille sa curiosité. Par exemple :
Qu’est-ce  le solfège ? Qui sont les grands compositeurs baroques Français ? Qu’appelle-t-on « opus » ? Qu’est-ce qu’un concerto grosso ? Qu’appelle-t-on le classicisme Viennois ? A quoi sert un chef d’orchestre ? Qu’appelle-t-on un thème ?   Qu’est-ce qui différencie un oratorio d’une cantate ? Quelles sont les oeuvres capitales de Bach ? ….
Des petits inserts complètent cette « formation »  très ludique. Ainsi l’on peut savoir pourquoi le titre des oeuvres de Mozart sont précédés de la lettre K; a quoi sert le « la » du diapason; pourquoi au début du XIXè siècle l’opéra romantique a été boudé ….
Ne sont pas oubliés non plus, les portraits des "grands" de la musique classique: Mozart, Chopin, Beethoven, Debussy, Maurice Ravel....mais aussi  quelques « rebelles » qui ont permis à renouveler  le genre. On pense en particulier à Bartok, Maurice Ravel,  Chostakovitch aux partions aussi novatrices qu'inspirées ...
Vous allez enfin aimer la musique classique se termine par un chapitre intitulé « quelques notions musicales »…De quoi vous donner envie de passer à l’acte : chanter, jouer d’un instrument, écouter  …en plus de savourer davantage  ce magique  univers. 
A noter : la couverture du livre enserre quand on l'ouvre ,une surprise : un CD proposant avec le concours de Radio Classique, une sélection des plus beaux airs de la musique et ce de Bach à Ravel. 
 
Vous allez aimer la musique classique , Gérard Denizeau, éditions Larousse 

 

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Embarquer ou pas sur L'île au rébus de Peter May ?

22 Mai 2019, 10:26am

Publié par leboudoirdemadame

Ca démarre sur les chapeaux de roue à Munich en Allemagne en décembre 1951: un médecin, Erik Fleisher doté d’une épouse séduisante et d' enfants blonds aux yeux bleus, s’isole dans son bureau pour vaquer à ses occupations ...Coup de théâtre ou plutôt coup de fil : une voix rauque au téléphone l’adjure de fuir immédiatement …

Peter May que je n’avais pas encore lu « lance » l’intrigue et deux pages plus loin, nous transporte presque dix ans après à Agadir au Maroc puis en 2009 à Paris et enfin à l’île de Groix qui sera le cadre essentiel du roman et qui comme elle, éprouve le lecteur par une certaine froideur . 

Néanmoins, j’ai lu L'île au rébus, tenue en haleine par l’intrigue : l’assassinat d’Adam Killian, un passionné d’entomologie qui se sentant menacé avait laissé des indices propres à identifier le meurtrier.
C’est là où entre en scène sa belle-fille, Jane (accessoirement  "allumeuse" incongrue qui n'en a plus vraiment  l'âge ) chargée de faire respecter les voeux du mort avec en priorité : maintenir la pièce du crime en l’état .Un puzzle réjouissant pour Enzo Macleod, le spécialiste des scènes de crime, chargé de le résoudre
 
Entre aller et retour aux quatre coins de l’île, échanges houleux avec certains îliens, prise de bec avec les éléments, pauses au bistrot devant un "blanc bien frais", bagarres dont l' une le laissera comme mort, Macleod arrivera par sa perspicacité, sa pugnacité et son flair habituels a résoudre ce fait-divers.
 
L’île au rébus, je l’ai dit a l’ âpreté de cette petite île de Groix mais je trouve sans en avoir le charme qu’on lui connaît dès que les beaux jours y arrivent ....
Oui je l'avoue aucun des personnages n’a suscité chez moi de l' empathie et  l' envie d'emboîter le pas à  une prochaine enquête d' Enzo Macleod....
 
L'île au rébus, Peter May éditions du Rouergue 

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La Sainte-Victoire s'expose au musée Granet d'Aix en Provence

18 Mai 2019, 10:37am

Publié par leboudoirdemadame

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Paul Cézanne ( 1839-1906).La Montagne Sainte-Victoire, 1897, huile sur toile, 73 X 91,5 cm, Kunstmuseum Bern, legs Cornelius Gurlitt

Les plus beaux paysages sont admirés et certains ont le privilèges d’ être « saisis » sur toiles .Il en est ainsi en France de la montagne Saint-Victoire peinte par Paul Cézanne. 

Il y a trente ans celle-ci dans sa partie sud et partie supérieure de la face nord a été détruite par le feu. 5000 hectares partis en fumée, soit près de 60% du site . Un drame qui a fait prendre conscience de la nécessité de prévenir les incendies mais aussi d’entretenir, équiper et aménager ce massif .

Pour marquer la renaissance de la Sainte-Victoire où la nature a repris ses droits, le musée propose une exposition en son honneur avec outre les oeuvres peintes par Paul Cézanne, notamment l’exceptionnelle Sainte-Victoire de l’ancienne collection Gurlitt , aujourd’hui propriété du Kunstmuseum de Berne en Suisse, les toiles d’autres maîtres  comme celles  par exemple de Grésy, Loubon, Constantin, mais aussi Picasso, Masson, Tel Coat et Plossu .

" Longtemps je suis resté sans pouvoir, sans savoir peindre la Sainte-Victoire, parce que j'imaginais l'ombre concave, comme les autres qui ne regardent pas, tandis que, tenez, regardez, elle est convexe, elle fuit de son centre. Au lieu de se tasser, elle s'avapore, se fluidise. Elle participe toute bleutée à la respiration ambiante de l'air " . Cézanne à Joachim Gaquet 

Exposition Sainte(s)- Victoire(s) du 18 mai au 29 septembre 2019 ( dans les salles de la donation Meyer, niveau +1 du musée Granet ) , place Saint-Jean-de-Malte 13100 Aix-en-Provence. Tel: +33 (0)4 42 52 88 32 . museegranet-aixenprovence.fr 

 

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White de Bret Easton Ellis

17 Mai 2019, 12:43pm

Publié par leboudoirdemadame

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quand un auteur parle de lui....

Disons-le franchement : si ce n’est le torrent médiatique qui s’est déversé sur White de Bret Easton Ellis, jamais je n’aurais été tenté de le lire. Certes l’introduction qui « fait un peu la peau » aux réseaux sociaux m’a décidé comme le film éponyme ( actuellement à l'affiche sur Netflix ) adapté de son roman American Psycho, roman qui dès son jeune âge l'a consacré comme grand écrivain.

Ni roman, ni essai, White est une sorte de journal et c’est là où le bat blesse car on se sent largué. Je m'explique : pour nous Français, les 3/4 des pages dépeignent des "gens", disons le mot,  totalement inconnus dans notre pays  :  scénaristes, journalistes,  acteurs...un milieu particulier avec ses manières de faire , ses  codes, ses pratiques , ses addictions  aussi à l'alcool, la drogue .... Bref on se dit : « and  so what! » .

Que raconte White  en ayant l’air  à la fois de  toucher à tout et de ne rien dire ? » : telle est la question que pose Pierre Guglielmina le traducteur de ce livre. Je le prends au mot  : à moins d'être captivé par le parcours personnel de l'auteur : pas grand chose et ce ne sont pas les considérations sur la politique -que l'on connaît déjà-  qui y ajoutent grand intérêt ...
 
Sans nier son talent, sa sincérité, sa plume ironique et sans concession pour lui même , Bret Easton Ellis ne m’a pas vraiment  accroché avec son White qui relève de l'auto-analyse .Comme on dit : a chacun son fardeau pour ne pas vouloir se charger en plus de celui des autres.
 
Bref à part les citations sur un excellent chanteur de Country en l’occurence Jason Isbell et également celle évoquant l' excellent documentaire  d’Alex Gibney sur Frank Sinatra : All or Nothing at All  ( actuellement là aussi sur Netflix ) et l' anecdote savoureuse sur l' éphémère collaboration de Bret Easton Ellis  à Vanity Fair dans les années 80... autant en emporte le vent !
 
White, Bret Easton Ellis, collection Pavillons, éditions Robert Laffont 
 

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Clic Clac

16 Mai 2019, 13:32pm

Publié par leboudoirdemadame

cotignac , varn truffe , restaurant-galerie, provence verte
Une table printanière : le restaurant-galerie La Truffière à Cotignac, Var

 

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Le nouveau Elizabeth George : La punition qu'elle mérite ....

16 Mai 2019, 13:24pm

Publié par leboudoirdemadame

elizabeth george , roman policier, Ludlow,
Une intrigue particulièrement complexe....

Traditionnellement, les romans policiers "déboulent" aux beaux jours conformes à une activité  ad hoc  : une lecture détendante. Ce qu’il y a de bien avec le nouveau Elizabeth George c’est qu' il répond au critère pré cité mais  en faisant comme toujours, travailler les neurones du lecteur. Un paradoxe jubilatoire !

Il faut dire que l’auteur qui fait partie de mes préférés en matière d’intrigue policière a le chic pour le balader dans des méandres où quand on croit dénouer le noeud de l’affaire, elle le resserre pour mieux l' emmêler, l' égarer aussi ! 

Dans ce nouvel opus : "La punition qu’elle mérite", on retrouve les héros récurrents : l’aristocratique inspecteur Thomas Lynley et sa fidèle acolyte, le sergent Barbara  Havers tous deux  « flanqués »  cette fois du commissaire Isabelle Ardery ,une recrue improbable eu égard à son  addiction à l'alcool ! A Linley et Havers de faire avec ce qui donne lieu parfois à des  scènes assez cocasses en y ajoutant celles où Ardery et Havers s'affrontent ...

Le « terrain de jeu »   cette fois de cette intrigue se situe à  Ludlow, une petite bourgade du Shropshire  à l’apparence bien tranquille jusqu’au moment où son diacre, le très apprécié Ian Druitt, accusé de pédophilie, est retrouvé pendu. 
Suicide ? Crime ? Derrière ce mystère ," pimenté " d'un vice de procédure, justifiant  le branle-bas de combat de l'inspection générale de la police,  Barbra Havers et Isabelle  Ardery enquêtent chacune à leur manière , la première se fiant à son flair, la seconde à sa bouteille de vodka. Bien sûr  l'inspecteur Thomas Lindley orchestre le duo …
 
Au delà de l’intrigue particulièrement complexe, "La punition qu’elle mérite", révèle une cohorte de personnages du même acabit et qui s'affrontent toutes générations confondues. De paisibles habitants  apparement sans histoire  mais... le sont-ils vraiment ?  Que cachent-ils ? Autant dire combien le lecteur, est partie prenante  pour  tenter d' élucider le mystère, un mystère bien touffu , bien retors... . Bref une punition jubilatoire.
 
Pour donner le ton, un  extrait  :
"La neige se mit à tomber sur Ludlow en fin de journée.  C'était l'heure à laquelle les habitants faisaient presque tous la vaisselle, prélude à une soirée télé. A vrai dire, une fois la nuit tombée, il n'y avait pas grand-chose à faire dans cette petite ville, à part zapper d'une chaîne à l'autre ou prendre le chemin du pub. Et comme, bon mal an, Ludlow et ses vieilles murailles médiévales attiraient de plus  en plus de retraités en quête de tranquillité et de nuits paisibles, il ne se trouvait personne pour se plaindre de distractions nocturnes."
 
La punition qu'elle mérite, Elizabeth  George, éditions Presses le la Cité 

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La Boucherie à Cotignac (Var) : la boutique qui rend les femmes jolies

15 Mai 2019, 12:51pm

Publié par leboudoirdemadame

A découvrir avec les beaux jours cette nouvelle boutique ....

Le village de Cotignac regorge de belles boutiques ce qui n'est pas toujours le cas dans cette région du centre Var dite aussi Provence Verte ....

L'une d'entre elles, de mode et qui avec humour a gardé l'enseigne du précédent commerce ( une boucherie ) sait rendre les femmes jolies .Est-ce parce que c'est un homme qui est aux commandes et sait choisir ce qui plaira  aussi aux messieurs  ?

Je ne lui ai pas demandé mais j'ai constaté : des robes, des blouses, des vestes de toutes les formes plus seyantes les unes que les autres ; de toutes les matières : coton, lin, maille, étoffe effet soie  ...rivalisant de couleurs féminines  : sorbet , éclatantes aussi avec des vert tendre, des turquoise....Et sans se priver de motifs ethniques et  d' imprimés exotiques qui font chanter l'été  comme aussi  les jupes  coupées dans des matières souples virevoltantes au vent...

On aime , on est séduite et  on le dit lorsque l' on sait en plus  que tous ce prêt à porter si féminin, léger à porter vient pour la plupart d'un pays  " frontalier "...L 'Italie .Ceci explique cela non ? 

Pas de doute on le redit, oui  La Boucherie rend les femmes jolies et en plus à  prix doux pour la plupart des modèles proposés à la vente.

La Boucherie, 7 Grande Rue , 83570 Cotignac .

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