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2016-06-25T15:08:03+02:00

Une belle adresse déco : La boutique "L'Intemporel" à Cotignac dans le Var

Publié par leboudoirdemadame
Une boutique au goût très sûr et à prix sages
Une boutique au goût très sûr et à prix sages

Autrefois fief -parmi d'autres- de la famille de Castellane ,du prince de Condé, Cotignac dans le Var s'enorgueillie de vieilles pierres : tours médiévales, château...et belles fontaines,bref un village comme bénis par Notre Dame de Grâces qui le domine du haut de sa falaise rouge.

Parcourir le cours Gambetta c'est un peu remonter le temps sans pour cela omettre quelques incursions dans des boutiques bien d'aujourd'hui ...Tout en haut de ce cours, la boutique " L' Intemporel" ,une boutique de décoration et de linge de maison...intemporels . Elle attire l' oeil par sa simplicité de bon goût ....avec un choix d'objets, de tissus et de meubles irrésistibles . Y pénétrer c'est savoir qu'on en ressortira avec un paquet dans les mains ou un reçu de bon de commande !!

" L' Intemporel" nous plaît car c'est sobrement beau avec une sélection d'objets très futée . Beaucoup de "petits " gabarits ; détournement de fonction pour certains meubles comme ses tables de chevet de lits façon valises ; Facile à placer dans un coin d'un salon, ce mini fauteuil "causeuse" en tissu rayé noir et blanc; Massive mais légère à l'oeil grâce à un design épuré , cette table rectangulaire en métal réalisée par un artisan local; pure la vaisselle en faïence blanche assortie de verres à pied, le tout posé sur des sets blancs et noirs; tentantes les espadrilles en dentelle ajourée, les plaids en coton . De drôles de pendules murales nous ramènent à la réalité :vite : quoi choisir ! A signaler une belle place faite aux tissus Marinette.

Une belle adresse où se gâter et gâter ses amies et à prix très étudiés. L'Intemporel ,3 rue Léon Gérard 83570 Cotignac. Tel 04 94 59 25 63 .

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2016-06-23T13:19:38+02:00

Philippe Tarral : une passion toute tracée pour le dessin...

Publié par leboudoirdemadame
Le Courrier de Casablanca : a lire d'une traite sans escale...
Le Courrier de Casablanca : a lire d'une traite sans escale...

Lié à une belle passion : le dessin ...Ainsi est Phlippe Tarral qui cumule à la fois le métier d'enseignant à l' Ecole Supérieure d'Art et de Design d'Orléans et d' heureux dessinateur de bande dessinée .Déjà auteur entre autre d'un album consacré à la Chevalerie :" Le crépuscule des braves" sur un scénario de Frank Giroud -un grand- voilà que Philippe récidive avec Le Courrier de Casablanca en collaboration pour le texte avec Pascal Davoz . Un titre pour une promesse d' aventure : le début des vols de l' Aéropostal après la guerre de 14/18. Le Courrier de Casablanca édité par les éditions Paquet se poursuivera dans un second tome sur lequel Philippe Tarral oeuvre déjà.Rencontre entre deux coups de crayon avec ce passionné

Comment naît la passion du dessin, l'envie de l'enseigner et de passer simultanément à la création dans l'univers de la bande dessinée ?

"J'ai commencé à dessiner tout petit : mon père me dessinait des chevaux, des vaches que je recopiais et auxquels je rajoutais des cavaliers,des selles,des barbelés, des abreuvoirs...La première lecture fut celle de Hergé bien sûr, avec l'album " Les sept boules de cristal ".

Je me suis rendu compte assez vite de la richesse des scénarios, de l'énorme documentation mais aussi des difficultés à dessiner en donnant l'impression de simplicité ! Mon père m'expliquait alors des passages que je ne comprenais pas...

Plus tard, j'ai découvert le dessin réaliste lorsque en 5è notre prof de français nous fit faire un travail qui consistait à voir comment on pouvait traiter un même thème, en l'occurrence le western, et d'une manière humoristique, avec notamment le bien nommé Lucky Luke .Je peux aussi citer le lieutenant Blueberry de Jean-Michel Charlier et Jean Giraud, dit Gir, dit Moebius.

C'est avec la découverte des dessins de ce dernier que j'ai eu envie de dessiner davantage avant d'imaginer la possibilité d'en faire un métier.

Petit à petit le dessin réaliste m'est apparu comme une sorte de "noblesse" à la différence du dessin humoriste. Ce qui est un tort mais j'y voyais ou percevais un prolongement naturel de l'art du dessin (figuratif) depuis les grottes préhistoriques jusqu'à, pour simplifier outrageusement, la naissance du cubisme.

De nos jours, la bande dessine est presque le dernier refuge du dessin figuratif, de plus en plus absent ou dénigré, dans l'Art contemporain."

Professeur à l' ESAD d' Orléans,vous êtes donc au contact d' adolescents. Cela vous influence-t-il dans votre propre production ? Et quel enseignement en tirez-vous ? Ces ados ,opposent-ils au dessin un support plus actuel pour eux : par exemple la photo ? Bref cela arrive-t-il que ces ados trouvent le dessin "démodé"?

"Enseigner aux autres vous apporte beaucoup mais il est difficile de déterminer de quelle façon . Ce qui est sûr, c'est que je ne pourrais plus m'en passer, cela m'a ouvert davantage aux autres et me permet d'éviter l'écueil d'être un peu trop centré sur moi-même. Le danger d'être trop souvent seul devant ses dessins, outre le fait d'avoir une vie sociale limitée, est de se regarder dessiner et de tutoyer un peu le narcissisme, la complaisance. Ce n'est jamais souhaitable d'un point de vue humain et artistique.

Je constate chez cette jeune génération un attrait pour le dessin et la chose dessinée tout à fait comparable à celui des générations précédentes et loin de certains clichés que l'on véhicule un peu trop fréquemment. En outre mes étudiants comprennent parfaitement la nécessité dans laquelle ils sont d'être le plus à l'aise possible dans la pratique du dessin, du croquis pour leur future activité de designers."

N'êtes-vous pas un peu sévère quand vous dites que la bande dessinée a -pour paraphraser Brassens,une de vos idoles- toujours mauvaises réputation ?

"Sur un plateau de télévision, une "célébrité " n'hésitera pas à donner ses goûts musicaux, en insistant sur le fait que ceux-ci vont du classique au rap, de la Callas à Johnny , avec le blabla habituel sur l'ouverture d'esprit et la "bonne" ou mauvaise" musique mais en matière de lecture ou d'art, elle se gardera bien de dire qu'elle lit aussi des auteurs de bande dessinée ...Je le répète :la bande dessinée est trop absente des médias audiovisuels mais également des conversations, des débats...

J'exagère peut-être un brin car je suis concerné d'autant que je suis bien placé pour savoir à quel point sa pratique est difficile, exigeante et contraignante. Le débat est ouvert..."

Dessiner n'est-ce pas interpréter le monde autrement ? Lui donner une dimension autre ? Arrêter le temps ? Une sorte d'arrêt sur "image" ?

"Effectivement, lorsque l'on dessine, d'une certaine façon on interprète le monde, son propre monde, on l'idéalisme sûrement, même si on dessine des choses dures ou que l'on aborde des thèmes violents. Mais avec le trait, qui est propre au dessin de bande dessinée, et qui renvoie au trait du lettrage, de la calligraphie qui est insérée dans les images, on montre peu et bien qu'étant astreint au figuratif, on suggère: la vision de la réalité est dépouillée, décrite ou révélée avec un scalpel puisque l'on entoure et isole des volumes avec un cerné noir en 2D.

La bande dessinée est faites d'images qui ne font que suggérer, à l'opposé des vraies images qui bougent sur les écrans, quelque soit leur taille, qui ne suggèrent rien mais montrent tout. Je tiens beaucoup à ce pouvoir de suggestion du dessin."

Vous même avez-vous envie de créer votre propre héros ? Une bande dessinée dans laquelle outre le dessin vous y joindriez la "parole" donc le texte ?

"J'avoue que ...oui.C'est tentant d'écrire en plus de dessiner ! Reste que l'écriture d'une histoire ne s'improvise pas, quelque soit le média choisi.Avoir une ou des idées, c'est une chose. Je crois que Michel Audiard disait "Des idées, il y en a plein les journaux"! Ecrire des dialogues est bien plus difficile que ce que l'on croit généralement. D'autant plus que les dialogues dans la bande dessinée, sont destinés à être lus en étant placés dans des dessins. C'est un exercice particulier.

Je ne suis pas sûr d'avoir ce talent très particulier, et pour être honnête, je n'y ai jamais vraiment pensé. Mais je me rends compte que pas mal de collègues franchissent le pas.Il y a aussi la tentation d'adapter un récit déjà écrit, roman, nouvelle.Là aussi, l'exercice est bien plus périlleux qu'il n'y paraît."

Racontez-nous la genèse du Courrier du Courrier de Casablanca , votre rencontre avec Pascal Davoz ,l'auteur du texte .

"C'est la maison d'édition Paquet qui est à l'origine de cette collaboration..Il m'a proposé de travailler sur le récit de Pascal. Initialement, je devais réaliser chez un autre éditeur un album devant se dérouler en juin 40, lors de l'invasion de la France par la Wehrmacht. Ce projet n'a pas abouti t pour différentes raisons .J'ai eu une opportunité avec le Courrier de Casasablanca . J''ai donc lu ce scénario et ai immédiatement été intéressé bien que j'ignorais presque tout du sujet, la création des lignes de l'aéropostal en direction du Maroc, du Sénégal au lendemain de la "der des ders". Néanmoins le mélange de réalité historique précise et de fiction crédible m'a vite séduit...de plus La collaboration avec Pascal Davoz s' est déroulée harmonieusement."

Que peux-t-on vous souhaiter pour l'avenir ?

"Que cet album fonctionne bien .En fait c'est parti pour .Ceci dit rien n'est jamais gagné sur ce marché du livre bien saturé .Rien ne me ferait plus plaisir aussi que de recueillir des avis positifs sur mon travail. Que ce soit de la part de mes pairs ou plus simplement de ceux dont j' apprécie le talent. Et une fois le second tome achevé du Courrier de Casablanca achevé,j'aimerais travailler sur d'autres sujets, d'autres thèmes, d'autres histoires comme par exemple un thème qui me tient particulièrement à cœur: la période sombre de l'occupation...Vous le voyez ,il y a de quoi faire !"

Le Courrier de Casablanca, éditions Paquet .En vente en librairie .Existe aussi en tirage limité à 1000 exemplaires avec ex-libris,dos toilé, cahier graphique de crayonnés et couverture originale ( voir sur la photo ) via les libraires CANALBD

A noter :Samedi 02 juillet, de 15h00 à 18h00, dédicace de l' album "Le courrier de Casablanca" à la librairie Album, 84 bd St-Germain 75006 Paris. Et ce samedi 25 juin , à La Parenthèse, à Nancy....

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2016-06-16T08:44:30+02:00

A Agay sur les pas de Guy de Maupassant....

Publié par leboudoirdemadame
la grande bleue à Agay
la grande bleue à Agay

La Riviera française –enfin ce qu’il en reste – ne se limite pas à quelques spots comme Cannes, Monaco , voir Saint-Tropez si l'on pousse plus loin…il est des « perles » méditerranéennes méconnues qui ont su préserver une ambiance désuète voir surannée qui font leur charme ! Certes il faut savoir repérer et « accrocher » du regard ces " enclaves " car elles sont souvent cernées dans la masse de pseudos "résidences" , boutiques improbables ....

Sur les pas de Guy de Maupassant, il y a dépendante de Saint-Raphaël : Agay , petite station balnéaire " populaire", cernée par ces falaises rouges volcaniques qui déjà émerveillaient l’auteur lorsqu'il la découvrit avec sa rade tranquille. N'a-t-elle pas d'ailleurs été vantée dans l’antiquité par les marins Grecs ( d’où son nom : Agathon qui veut dire bon et favorable ! ) ?

Agay se visite à pied et la partie digne d'intérêt se situe à l’est ( dos face à la grande bleue) ,phare rouge en ligne de mire : du Cap Dramont à celui de la Baumette .On y chemine en bordure certes de la route côtière... mais on l’ oublie vite si l’on se concentre sur le bord de mer !Là : vestiges de villas du XIXiè siècle et autres maisons de style Palladéen qui furent les lieux de villégiature de pas mal d’artistes, écrivains et peintres .

Au détour d’un virage blottie dans les pins ,on découvre ce qui fût la maison du compositeur Vincent d’Indy ( c’est d’ailleurs spécifié sur le portail ) .On imagine aussi d’autres voisins et visiteurs célèbres comme on l'a dit Guy de Maupassant mais aussi : Alphonse Kanne, Louis Valtat, Antoine de Saint-Exupéry , Albert Cohen….Les jardins dégoulinants en terrasses jusqu'au bord de mer offrent un spectacle superbe.

Cette jolie ballade jusqu’aux pieds de ces falaises de porphyre, clôt ce parcours. On peut le prolonger par une baignade dans une des criques voisines... Si une petite faim se fait sentir et que l'on demeurer dans du beau avec le souvenir d'un certain passé, la bonne option : Le Bougainvillier, le restaurant de La Villa Mauresque sur la route de la Corniche. Cette belle villa dont la construction date de 1881 ne manque pas d’atouts gourmands.. .A noter : la partie hôtel avec ses chambres lumineuses baptisées d’un nom d’artistes : Rimbaud, Degas, Oscar Wilde…Le Bougainvillier , hôtel villa La Mauresque , 1792 rte de la Corniche Saint-Raphaël .Tel: 0494830242.www.villa-mauresque.com .

Bonus : un extrait de « Sur l’eau « de Guy de Maupassant et son évocation sur son arrivée à Agay à bord de son bateau:

Vers une heure, comme nous nous trouvions par le travers d'Agay, la brise tomba tout à fait, et je compris que je coucherais au large si je n'arrimais pas l'embarcation pour remorquer le yacht et me mettre à l'abri dans cette baie. Je fis donc descendre deux hommes dans le canot, et à trente mètres devant moi ils commencèrent à me traîner. Un soleil enragé tombait sur l'eau, brûlait le pont du bateau. Les deux matelots ramaient d'une façon très lente et régulière, comme deux manivelles usées qui ne vont plus qu'à peine, mais qui continuent sans arrêt leur effort mécanique de machines. La rade d'Agay forme une joli bassin, bien abrité, fermé, d'un côté, par les rochers rouges et droits, que domine le sémaphore au sommet de la montagne, et que continue, vers la pleine mer, l'île d'Or, nommée ainsi à cause de sa couleur ; de l'autre, par une ligne de roches basses, et une petite pointe à fleur d'eau portant un phare pour signaler l'entrée. Dans le fond, une auberge qui reçoit les capitaines de navires réfugiés là par gros temps et les pêcheurs en été, une gare où ne s'arrêtent que deux trains par jour et où ne descend personne, et une jolie rivière s'enfonçant dans l' Esterel jusqu'au vallon nommé Malinfermet, et qui est plein de lauriers-roses comme un ravin d'Afrique. Aucune route n'aboutit, de l'intérieur, à cette baie délicieuse. Seul un sentier conduit à Saint-Raphaël, en passant par les carrières de porphyre du Dramont ; mais aucune voiture ne le pourrait suivre. Nous sommes donc en pleine montagne.

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2016-06-05T13:26:10+02:00

Dessert de fée ou presque...

Publié par leboudoirdemadame
fraises,meringue, mousse...
fraises,meringue, mousse...

Pour petites filles gourmandes en vacances chez ses grands parents : un trio de gourmandises assemblées en moins de trois minutes .On prépare ce dessert au moment de servir car les ingrédients doivent être "manipulés" le plus frais possible .Pour deux enfants gourmands il vous faut:

- 2 meringues achetées chez le boulanger

-100 grs de fraises coupées en quatre

- 1 pot de Gervita (ou tout autre fromage blanc du même type avec mousse fouettée à la crème )

Prévoir pour la présentation 2 coupes à glaces

L'art et la manière. Ecrasez grossièrement les meringues et disposez la moitié répartie dans les deux coupes.Puis procédez de même avec la moitié des fraises et la moitie du Gervita. Recommencez la même opération pour superposer les ingrédients . Servez.

Joker :vous, pouvez glisser entre les couches de meringue un peu de gelée de groseille.

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2016-06-03T14:52:45+02:00

Un homme en couleurs : Alexandre Ciancio pour Laura Mercier Cosmetics

Publié par leboudoirdemadame
l'été sera couleurs
l'été sera couleurs

Il y a" l’homme en colère", le héros du film éponyme de Claude Pinoteau et infiniment plus souriant, voici aujourd’hui …l’homme en couleurs : Alexandre Ciancio ,un nom évocateur de soleil et de bonne humeur. Bref c' est l’homme qu’il nous faut pour parler maquillage et tendances d’été.

Porte parole de Laura Mercier Cosmetics pour la France et maquilleur Europe après avoir parcouru le monde ( à son actif :l’ Asie, Les Etats-Unis avec comme spots principaux : Shangaï, , Miami, Moscou, Los Angeles…) ,Alexandre Ciancio se pose entre deux voyages pour entre autre, se prêter aux jeu des trois couleurs de l’été .Voici ses préférences qui vous permettront d’être à la page coté make-up.

Sa couleur mode : le orange . « C’est beau, c’est chaud mais entendons-nous sur le mot. Bien que flatteur pour toutes les carnations, son application doit être spécifique : sur un point précis du visage. Je choisis le regard avec l’ Eye Color Baked Hight Terracota ,un orange cuivré posé en à plat ou façon eye liner le long des cils supérieurs . A couleur forte, bouche en accord avec un rouge à lèvres contrasté : bordeaux ou bleuté mais en aucun cas orangé. Sur les joues, un blush fuchsia ».

Sa couleur astuce : le jaune . « Mais oui ! Il n’a pas son pareil pour réveiller un teint terne, brouillé. Une teinte magique que l’on retrouve dans un des produits best -seller Laura Mercier Cosmetics : Secret Camouflage . Décliné en huit teintes, ce correcteur très subtile n’a pas son pareil pour flouter un sillon trop marqué ( pli naso-génien ), une ride ; estomper une tache pigmentaire ; camoufler un bouton .Corvéable à merci , je précise malgré tout que son rôle se limite au teint. Pas question de l’utiliser aussi comme anti-cerne ».

Sa couleur de cœur : le violet. « Il gagne à tous les coups ! Une touche suffit pour électriser le regard . Tendre comme le violet parme ou mystérieux comme le violet foncé, on peut en jouer de mille façons .Pour ma part, je l’aime posé en halo sur la paupière mobile ou en tracé au ras des cils. Plus le trait sera épais, plus l’effet sera intense. Si on hésite, on peut de par sa puissance, le poser avec parcimonie, uniquement en pointillé entre les cils. Effet garanti ! Trois références à choisir chez Laura Mercier Cosmetics : Matte Eye Colour Black Plum ; Luster Eye Colour African Violet, Eye Khol Pencil Black Violet. Sur les cils, un mascara noir intense comme le Mascara Long Lash Noir ou le spectaculaire Mascara Faux Lashes Noir.

Retrouvez à Paris Laura Mercier Make-up au Bon Marché( tel:01 45 44 57 89 ).Pour les autres points de vente France ,consulter le site lauramercier.com .

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2016-06-02T16:47:20+02:00

"La promeneuse" de Didier Fourmy a du chien !

Publié par leboudoirdemadame
Il faut la suivre....
Il faut la suivre....

Il était une fois des histoires d’humains et d’animaux de compagnie : des "couples" attachants hors norme et tellement représentatifs de l’état de la société (solitude...) que l’on ne s’étonnera pas de les voir camper et mis en situation dans des faces à faces tour à tour tendres, cocasses voire émouvantes dans « La promeneuse » , le nouveau roman de Didier Fourmy édité chez Hugo Roman. Une étude de mœurs en somme où chaque possesseur de chien ou chat saura se reconnaître ...et où puiser quelques révélations sur soi et son fidèle compagnon...

Toujours la plume aussi alerte, l’auteur brosse le portrait de nos amis à quatre pattes, chats et chiens aux prises avec leurs maîtres et maîtresses respectifs . Un monde à l’envers où l'on se demande qui commande ! Ainsi on assiste amusé à la confrontation entre Puggy le carlin, lassé d’être trimbalé par Luc-Marie coach sportif à domicile…un tableau vivant choisi parmi une galerie de portraits jubilatoires ! Quelques « couples » qui ne manquent pas de sel : la mondaine déjantée et ses deux braques de Weimar : Günther et Laslo ; la romancière et son chat Pivo (sans t s'il vous plaît ) ; le chef dûment toqué et sa chienne cocker Coquille ; l’inévitable voyante Cosmina qui lit l’avenir dans les yeux de ses cinq matous …

Ce petit monde animal et humain croqué avec humour par Didier Fourmy est centré autour d’un personnage principal : « La promeneuse » en l’ occurrence Frédérique dite Fred ,promue promeneuse de chiens et experte en chats par la volonté de son ami d’enfance Victor parti gérer la fauconnerie d’un émir ! Là aussi un monde qui ne pêche pas par monotonie…

Comme dans les couples d’humains, Fred manage les conflits ,rabiboche maître et animal, dénoue les situations de blocage , se dévoue pour balader ce petit monde tout en faisant des rencontres à surprise comme avec ces maîtres qui font appel à elle pour sauver leur "ménage" ! Didier Fourmy n’hésite pas non plus à faire parler ces quatre pattes entre eux et à imaginer des dialogues à croquer ! Un décryptage ahurissant des comportements et conflits …pas besoin d'aller chez le psy et le comportementaliste animalier . Bref « La promeneuse » a du…chien . La promeneuse , Didier Fourmy ,éditions Hugo Roman (sortie en librairie le 9 juin ) .Dominique Larue

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