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2016-04-29T09:52:48+02:00

Faites une fleur à vos cheveux avec le Masque à l'orchidée de Leonor Greyl

Publié par leboudoirdemadame
Crémeux, fleurant bon, le Masque à l'orchidée Leonor Greyl
Crémeux, fleurant bon, le Masque à l'orchidée Leonor Greyl

Les masques pour cheveux..bon…Même si l'on admet leur efficacité, rares sont les fois où l'on passe à l'acte.Trop long,trop compliqué ect…Pas de doute dans ce genre de soin,il faut un déclic .Ici ce fût la recommandation implorante d'une coloriste avec l'obligation de s'y coller pour sauver ses cheveux . Le choix ? La Rolls du genre : le Masque à l'orchidée de Leonor Greyl avec dedans ce qu'il y a de mieux :céramides végétaux,protéines de soie,huiles végétales…

Dans la plupart des cas, un masque cheveux s'applique après le shampooing.Ce "après" on peut ne pas aimer, trouver cela plus fastidieux et inaproprié sur des cheveux poreux ( difficulté au rinçage ). Regard donc sur le mode d'emploi.Ouf ! On peut aussi appliquer le Masque à l'orchidée avant sur cheveux secs .

Passage à l'acte .Application d'une bonne quantité sur les longueurs,les pointes et au diable l'avarice, sur la racine puis pétrissage, malaxage et "mijotage" sous une serviette chaude pendant vingt minutes. S'en suit au final, le shampoing, deux rincages à l'eau claire.Et là, découverte des cheveux épaissis ,assouplis, brillants et étonnant,avec un supplément de volume.Pour qui connaît et apprécie la qualité des produits Leonor Greyl, on est quand même assez bluffée du résultat.

Ce Masque à l'orchidée hyper nourrissant fait d'une séance soin à priori barbante …un vrai moment de plaisir.

Masque à l'orchidée, Leonor Greyl, 42E le pot de 200 ml.

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2016-04-23T08:34:15+02:00

Un best seller : Les Bouquinistes de Guy Savoy

Publié par leboudoirdemadame
Une cuisine bien écrite  (photo Laurence Mouton )
Une cuisine bien écrite (photo Laurence Mouton )

Indifférent au brouhaha extérieur, à cinquante mètres du Pont Neuf, le restaurant de Guy Savoy Les Bouquinistes avec pour chef Stéphane Perraud, mène son écriture culinaire d'une belle constante : ravir le client avec une cuisine de marché maîtrisée, reconnaissable dans l'assiette ! Ici pas de chichis, de volutes, d'associations hasardeuses, de fusion food mais une carte limpide axée sur de grands classiques revisités . Tout ce que l'on aime !

Pas besoin d'être Sherlock Holmes pour identifier un thon rôti en panure de basilic ou,confite, une poitrine de porc basque ! Viande, poissons,accompagnements et sauces, affichent une orchestration d'ensemble harmonieuse, respectant l' individualité de chaque catégorie d'aliments… Les portions sont généreuses même si l'on choisit le menu du jour d'autant que l' on ne rechigne pas à vous offrir en plus: un peu plus de ceci ou de cela…Le personnel (managé par Cédric Jossot ) attentif veille au service : prompt, rapide et l'on peut dire...gentil .

Entre plats à la carte et propositions de menus du jour (très détaillé ), on sait à quoi s'en tenir. Ce jour là, c'est le menu du déjeuner qui est testé ! Au choix : une entrée, en l'occurrence, un consommé crémeux carottes et chou fleur avec au centre une mousse blanc immaculé suivi d' une raie sur lit de champignons sauvages, le tout accompagné de deux cassolettes de légumes ( purée d'artichauts et de pommes de terres rissolées ). Compris dans le menu : le verre de vin ( içi un Bordeaux blanc ). Au final,un vacherin aux fraises rappelle côté dessert, la part belle donnée aux fruits frais…

La vue sur le quai de Seine,face aux bouquinistes, participe à l'ambiance relaxe du lieu : une succession de deux salles à manger ( salle "quai de Seine" et salle "imprimerie' avec livres aux murs) , le tout réalisé par le décorateur Jean-Michel Wilmotte. Bref, un lieu typiquement parisien qui doit ravir les visiteurs étrangers , Américains en tête ( Woody Allen devrait adorer ). On en en oublie le temps qui passe …Seul petit bémol : pourquoi diable les couverts ,lourds, penchent-ils d'un côté ….

Restaurant Les Bouquinistes. Menu (au déjeuner uniquement ) : à 32 E ( une entrée/un plat ou un plat/un dessert/un verre de vin ), à 36 E ( une entrée/un plat/un dessert/un verre de vin).Un excellent rapport qualité/prix .Possible aussi :le menu dégustation en "six services "à 89 E. Carte:en moyenne à partir de 65 E.Les Bouquinistes , 53 quai des Grands- Augustins 75006 Paris.Tel:01 43 25 45 94. Climatisation et service voiturier .WWW.guysavoy.com. Dominique Larue

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2016-04-11T15:26:51+02:00

David G. Haskell : un an dans la vie d'une forêt ...

Publié par leboudoirdemadame
David G.Haskell copyright Buck Butler
David G.Haskell copyright Buck Butler

Comprendre le monde dans un grain de sable, c'est avec cette métaphore, l'aventure à laquelle nous convie le scientifique David G.Haskell dans son ouvrage "Un an dans la vie d'une forêt " qui paraît dans l'excellente collection libres Champs chez Flammarion.

Prenant au mot " la quête de l'universel dans l'infiniment petit " ce biologiste Américain, spécialiste de l'évolution et professeur à l'université du Sud ( Tennessee) a pendant un an, jour après jour, observé un mètre carré de verdure nichée au beau milieu d'une forêt primaire des Appalaches. Un monde en miniature que rien n'épargne : éboulis, pluie, vent,neige...Le tout, foulé, squatté par des colonies d'êtres vivants bénéfiques ou hostiles, bestiaire souterrain inclus . Ce qui bien sûr enchante dans cette villégiature scientifique (et bucolique) c'est cette faculté qu'à David G.Haskell de nous émouvoir pour un lopin de terre ,quitte pour l'auteur à devoir se déshabiller par -20 ou à offrir son doigt à l'attaque d'un moustique soupçonné d'être vecteur du paludisme!

Campé sur un rocher en bordure de ce qu'il nomme son mandala, David G. Haskell scrute la vie qui s'ébroue et s'agite devant lui. Bien sûr ses connaissances scientifiques justifient cette chronique mais elles la ré haussent aussi en la rendant compréhensible au public, là ,où un observateur lambda, s'émerveillerait du seul combat entre deux fourmis sans pour cela acquérir un savoir .

Lui bien sûr en tire des enseignements,échafaude ou vérifie des théories comme par exemple le pourquoi de la forme hexagonale des flocons de neige sur lequel déjà en 1616 ,le savant Kepler s'interrogeait préfigurant ainsi l'un des fondements de l'atomisme moderne !

Chacun des chapitres au titre parfois énigmatique : la fougère ou l'art de la catapulte, le soleil tombé des cimes, l'empire des fleurs, la confusion des genres … offre son lot de surprises,de révélations, de rencontres souvent drôles telle celle de deux ratons laveurs ou de l'escargot avec son échelle.. .A chaque saison, l'auteur dopé par une nouvelle cartographie climatique,enchaîne les observations. Détachant son regard du sol, nez en l'air, il capte les conséquences d'un vol d'épervier, d'un chant de sauterelles ou du soleil tombé des cimes.

L'écriture,enthousiaste, poétique ,philosophique souvent, exclue toute difficulté technique ce que l'on pouvait craindre....Sorte d'Alice au Pays des Merveilles, David G.Haskell nous mène par la main dans un monde ignoré, foulé la plupart du temps en aveugle.

Cet ouvrage qui se lit avec jubilation aussi bien par les adultes que les pré-ados , devrait amener le lecteur à poser eux aussi les yeux sur un carré verdure .Que ce soit celle d'une prairie fleurie, d'une herbe à vaches, d'une jardinière accrochée au balcon...Une belle leçon de choses et de nature.

Un an dans la vie d'une forêt, David G. Haskell collection libres Champs, Flammarion .A noter que cet ouvrage ,finaliste du prix Pulitzer, a reçu le Prix de l' Académie des sciences des Etats-Unis et été traduit dans le monde entier .Dominique Larue

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2016-04-07T08:29:47+02:00

Zoom sur Seydou Keïta au Grand Palais

Publié par leboudoirdemadame
Femme, Seydou Keïta au Grand Palais
Femme, Seydou Keïta au Grand Palais

Un super constellation sur le tarmac d'Orly en partance pour Bamako et, accédant à la passerelle, une famille …Vieux souvenir des années 60 avec sur le moment, une fascination d'enfant, la mienne pour l'Afrique ! C'est cette époque et avant l'indépendance de l'ex Soudan que le photographe africain Seydou Keïta a "mis en boîte" d'abord avec un petit Kodak Brownie offert en cadeau. Autodidacte, cet adolescent promis au métier de menuisier comme son père, se forme sur le tas, épaulé par les conseils d'un voisin instituteur féru de photos. Seydou Keïta apprend les bases et se lance…En 1948, il ouvre son studio dans un quartier très animé de Bamako, pas très loin de la gare . Autochtones, voyageurs ...Il se spécialise dans le portrait de commande et engrange savoir et matériel : photos individuelles et de groupe qu'il réalise à la chambre 13 x18 et en noir et blanc avec une préférence pour la lumière naturelle.

Ce sont près de 300 de ses oeuvres dont une partie prêtée par des collectionneurs privés ( Jean Pigozzi, Agnès b… ) que le Grand Palais offre au regard du visiteur. Une vision de l'humain, d'une société que certains diront privilégiée, bourgeoise comme ses portraits de femmes richement parées de boubous chatoyants, de bijoux colorés…Oui Seydou Keïta avait à coeur de créer des images les plus belles possibles ! Un esthétisme qui dérangera certains car occultant des réalités plus douloureuses .Ici dans cette exposition ,nul pathos mais de la joie de vivre,de l'insouciance, de l'indolence .C'est ce qui rend cette exposition originale et réjouissante .

La notoriété de Seydou Keïta a été rapide à Bamako, au Mali, et dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest. La valorisation de ses sujets, la maîtrise du cadrage et de la lumière, la modernité et l’inventivité de ses mises en scène lui ont valu un immense succès. Le 22 septembre 1960, la République soudanaise proclame son indépendance, Modibo Keïta devient le premier président de la République du Mali, et instaure un régime socialiste. En 1962, à la demande des autorités, Keïta ferme son studio et devient photographe officiel du gouvernement, jusqu’à sa retraite en 1977. Il décède à Paris en 2001.

Seydou Keïta,un certain regard sur l'Afrique à une certaine époque.... Seydou Keïta, Galeries nationals du Grand Palais.,Paris .Du 31 mars au 11 juillet. Dominique Larue

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