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2016-03-28T10:41:59+02:00

Moura, la mémoire incendiée d'Alexandra Lapierre

Publié par leboudoirdemadame
Moura, la mémoire incendiée d'Alexandra Lapierre

Moura était-elle une espionne,un agent double? Sa vie est un roman mais mieux qu'un roman puisque vraie, authentique, à surprises comme elle … un personnage insaisissable, "brut de décoffrage", attachant, énigmatique. On aime ou on déteste Moura mais s'impose toujours cette nécessité : saisir ses motivations pour comprendre ce qui fût cette vie, ce parcours on pourrait dire historique tant il épouse les convulsions de l'Histoire .

Qu'est-ce qui a poussé Moura à s'extraire de sa condition d'aristocrate et au fil du temps, la paix une fois revenue, de la facilité ? A une époque où les femmes étaient dépendantes, Moura , elle, s'est assumée seule financièrement. Remarquablement douée pour les langues étrangères, cultivée, ce savoir l'a sauvée maintes fois de la mort mais pas exemptée de la misère…. Oui qu'est-ce qui motivait Moura? Le besoin d'aventure ? De vivre des expériences quitte à se mettre à dos, sa famille, ses enfants parfois ? Les hommes de sa vie ? Eux ,conquis par sa féminité, sa voix, son âme slave, passionnément slave, eux non plus, ne l'ont jamais percé entièrement à jour. Certes les conditions, l'époque de la révolution Russe, imposaient des volte-face, de l'inexpicable : un comportements de survie mais…

Bref, quoiqu'on puisse en penser après la lecture passionnante de "Moura la mémoire incendiée" d' Alexandra Lapierre, on retient une chose parmi mille (que d'anecdotes! ) : Maria Zakrevskaïa dite Moura a toujours agit et décidé seule, guidée par un formidable instinct et un charme certain et une voix si particulière ! Comment nommer cette fille d'aristocrates qui au fil des années a endossé plusieurs personnalités ,traversé tant d'épreuves? Tour à tour donc Maria Zakrevskaïa du temps de sa jeunesse puis Mme Benckendorff,épouse d'un officier Balte, baronne Budberg, muse de Maxime Gorki, compagne de H.G Wells et enfin au soir de sa vie, personnalité de l'intelligentsia Londonienne, Moura ne se révèle jamais ,brouille les pistes avec pour précepte un principe : "n'avoue jamais" ! Ce à quoi, Moura de dérogera pas !

Est-elle espionne ( aucun texte officiel ne le prouve vraiment ) voire agent double, tour à tour pour le compte de l'Angleterre et de la Russie ? Aventurière…Qu'importe! Prise dans les tourments et les horreurs de la révolution bolchévique,la vie de Moura et Moura elle même demeurent captivantes. Une raison de plonger dans "Moura ,la mémoire incendiée " d'Alexandra Lapierre aux éditions Flammarion,une formidable enquête menée en Russie, Angleterre, Etats-Unis ...Dominique Larue

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2016-03-28T08:34:51+02:00

Quand l'agneau pose un lapin....

Publié par leboudoirdemadame
citron,romarin,fenouil et lapin...une recette fraîche et goûteuse
citron,romarin,fenouil et lapin...une recette fraîche et goûteuse

Pâques cette année est fêté tôt.Conclusion : les gigots d'agneaux ne sont pas arrivés à leur poids habituel pour régaler toute une famille d'où si besoin le report sur une autre viande ...Pourquoi pas le lapin avec comme içi ...aux deux citrons :frais et confits.Une recette gouteuse, fraîche au palais et facile a faire .Recette de base pour deux gourmands ( multiplier par deux les proportions si l'on est plus ):

1/2 lapin fermier coupé en morceaux

1 grosse botte d'oignons blancs nouveaux

2 citrons confits coupés en morceaux

1 gros citron frais bio

1 belle branche de romarin frais

1 gousse d'ail

1 c à café de graines de fenouil

4 verres de bouillon de légumes ( frais ou en cubes)

1/2 verre de vin blanc sec

sel,poivre

garniture: champignons de Paris rosés

l'art et la manière .Dans une cocotte en fonte, faites revenir les morceaux de lapin dans un peu l'huile d'olive . Laissez dorer puis cuire sans attacher vingt à trente minutes . Enlevez les morceaux et mettez à la place les oignons . Là aussi faites dorer puis remettez le lapin dans la cocotte .Versez le citron confit coupé en morceaux, le jus du citron frais .Terminez en râpant la moitié de celui ci en zeste au-dessus de la cocotte .Ajoutez la gousse d'ail ,le sel,le poivre ,les graines de fenouil, le 1/2 verre de vin blanc sec ,le bouillon de légumes .Mélangez bien le tout. Laissez mijoter en surveillant cinquante minutes environ à feu doux à moyen . La viande doit cuire sans se dessécher.

Presque en fin de cuisson,ôtez les morceaux de lapin ,recueillez le fond de sauce et passez-la au mixer puis au chinois .Reversez ensuite la sauce dans la cocotte avec le lapin. Au moment de servir vous pouvez rajouter "à la normande" un peu de crème fraîche mais c'est facultatif.

Servez ce plat avec de gros champignons de Paris rosés coupés en quatre ( cuits "al dente" à la vapeur ) et accompagné d'un vin blanc sec par exemple un Sancerre blanc.Recette Alice Desfourneaux.

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2016-03-16T16:33:17+01:00

Fabrice Luchini raconté par lui même !

Publié par leboudoirdemadame
Il écrit comme il parle: avec célérité !
Il écrit comme il parle: avec célérité !

Son portrait en couverture attire l'oeil .C'est qu'il nous scrute ce regard avec une expression interrogative comme doutant un peu de pouvoir plaire : une façon de dire "alors vous allez en penser quoi "? On parle bien sûr de l'autobiographie de Fabrice Luchini : Comédie française, ça a débuté comme çà paru récemment aux éditions Flammarion .

Après avoir vu son spectacle Poesie ? (oui le ? fait partie du nom ) qui se donne à guichet fermé jusqu'en mai au théâtre Montparnasse , il va s'en dire que la tentation était grande de poursuivre la rencontre avec ce comédien, électron libre très prolixe , couronné par la Mostra de Venise pour son rôle dans L'Hermine. Donc dont acte avec l'achat de "son" autobiographie. Une écriture nerveuse,coupante parfois, expéditive souvent.Pas de temps à perdre semble dire Luchini !

Ce que l'on aime dans ce journal de bord (écrit entre juin et l'automne 2015), c'est sa liberté de ton et la maestria avec laquelle,Fabrice Luchini couche sur papier ses considérations littéraires et philosophiques et sa vie de citoyen lambda qui sait observer,jauger et rire des autres comme de lui …( ce qu'il sait bien faire aussi sur scène ) .Bien sûr sa condition de comédien consacré lui donne accès aux grands de ce monde et l'évocation de certaines rencontres parfois au plus haut sommet de l'état sont franchement irrésistibles . Pour en signaler une , ancienne, celle avec Roland Barthes (sur lequel il s'étonnait de le voir détenteur d'un certain béret ) ne manque pas de piquant !

Ainsi au fil des pages entre l'historique de ses amours pour les auteurs tels que Valery, La Fontaine, Céline, Rimbaud, Fabrice Luchini nous raconte aussi avec facétie les siennes mais aussi ses débuts dans la vie comme apprenti coiffeur ,coursier...puis dans le monde du spectacle et sa condition de comédien "arrivé" . Des confidences auxquelles s'ajoutent des souvenirs de prime enfance et d'adolescence assez épiques mais tristes aussi .

Comédie française çà a débuté comme çà projette un regard sur un homme qui doute souvent , se pose des questions ( c'est si rare ).C'est aussi une juste analyse sur la société actuelle : une pure comédie en somme ! Décidément Luchini ne quitte jamais la scène.

Comédie française çà a débuté comme çà ,éditions Flammarion. A noter: si vous avez la chance d'aller assister au spectacle de Fabrice Luchini au théâtre Montparnasse, ne lisez son autobiographie qu'après .Vous n'en savourerez que davantage les textes entendus,certains assez ardus comme le Bateau Ivre de Rimbaud...Dominique Larue

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2016-03-12T14:12:57+01:00

foie gras maison à l'Irlandaise !

Publié par leboudoirdemadame
whisky Irlandais, baies roses, piment de cayenne...
whisky Irlandais, baies roses, piment de cayenne...

Rien n'est plus énervant que ces recettes de foie gras, truffées de complications d'autant que, le plus important, la cuisson, il est souvent préconisé des températures et temps aléatoires . Ajoutez à cela des sophistications de préparation et on ne sait plus à quel process se vouer .

On le sait la terrine de foie gras est un mets coûteux mais est-ce bien nécessaire de le rendre encore plus inabordable si on complique son exécution ? Inutile d'en rajouter pour qu'il brille en société et sur vos tables .

Un matin découvrant un foie de canard oublié dans le congélateur ,il fût décidé de s'y mettre "in petto" et sans se prendre la tête !!!! Ca passait ou çà cassait . Faisant la synthèse de toutes les recettes, il en est résulté ceçi ,la mienne !

Pour un foie de canard de 400 g (acheté dénervé,nettoyé) une cuisson au four ( préchauffé) thermostat à 160° et cuisson durant vingt minutes et au bain- marie ( eau tiède ). Pif paf pouf...un résultat digne d'une grande table étoilée et très audacieux. Faut dire que la préparation assez personnelle pouvait être un peu risquée.

Après avoir sorti du frigidaire, le foie cru et l'avoir laissez reposer à température ambiante une heure , il a été ensuite imprégné de deux cuillères à soupe de whisky Irlandais, saupoudré de baies roses,sel,poivre et poudre de piment de cayenne. Bien tassé dans une terrine ,il a été donc mis a cuire comme dit ci-dessus.A noter: si vous avez un doute sur la cuisson, glissez une lame de couteau au coeur du foie gras, si elle est tiède c'est qu'il est cuit.Aussi simple que cela.

Après cuisson, le surplus de gras a été enlevé (et gardé ) et la terrine mise a refroidir puis au frigidaire pendant 24h avant d'être dégustée...une terrine de foie gras un peu corsé bref original. Recette Alice Desfourneaux

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2016-03-07T17:05:08+01:00

Chefs-d'oeuvre de Budapest au musée du Luxembourg : un cours magistral sur l'Art en Europe….

Publié par leboudoirdemadame
Femme à la cage ,Jozsef Rippl-Ronai ,1892, huile sur toile ,Budapest, Galerie nationale Hongroise
Femme à la cage ,Jozsef Rippl-Ronai ,1892, huile sur toile ,Budapest, Galerie nationale Hongroise

Toute exposition possède sa part de rêve et de pédagogie. Dans Chefs-d'oeuvre de Budapest au musée du Luxembourg qui débute ce mercredi 9 mars , il va s'en dire que le côté enseignement est proportionnel à la "masse" des oeuvres exposées : considérable eu égard à la période couverte:du Moyen Âge au début du XXè siècle ce qui fait de cette visite, un parcours initiatique à l'art Européen. De quoi donner le tournis pour le non avisé !

On ne s'étonnera donc pas qu' en contre point de cette exposition hors norme, des liens dits "Autour de l'exposition" (conférences,semaine littéraire hongroise,projection cinématographique …) viennent l'enrichir et apporter un complément de savoir au néophyte attiré au départ par l'affiche de présentation ( La femme à la cage de Jozsef Rippl-Ronai )…

Avec le concours de la Galerie Nationale Hongroise, Le musée des Beaux-Arts de Budapest, actuellement en période de réfection (ceci explique cela) a prêté une partie de ses collections qui fondent sa renommée. Des oeuvres signées de Dürer, Cranach,Greco,Tiepolo, Goya, Manet, Gauguin, Kokoschka,Monet… et aussi des artistes plus rares en France car moins "exposés" . On pense à Artémisia Gentileschi, Egon Schiele. Bien sûr, des artistes Hongrois sont présents et expriment ainsi mieux que tout discours, l'histoire de la Hongrie et de son rattachement à l'Autriche en 1867…

La plupart de ces oeuvres,complétées aussi par des sculptures ( pour en citer trois : Royaume de Hongrie: les rois Saint Etienne et Saint Ladislas, le Cavalier sur un cheval cabré attribué à Léonard de Vinci, les Sirènes d'Auguste Rodin ) ont été acquises par l'état et souvent grâce à la transmission de collections privées.En point d'orgue : les milliers d'oeuvres ayant appartenues à la famille Esterhazy,notamment Nicolas II Esterhazy qui en trois décennies a réuni plus de mille tableaux, milliers de dessins, des dizaines de milliers de gravures….Le joyau de la collection princière demeurant la Madone Esterhazy de Raphaël.

On s'apercoît que cette Europe de l'Art qui couvre le religieux comme le profane, s'est enrichie d'échanges artistiques intenses notamment au Moyen Âge et à la fin du XIXè siècle avec étonnante pour en rendre compte, la dernière salle de l' exposition baptisée Symbolisme et Modernité…un "pêle-mêle "grandiose à l'oeil et pour l'esprit avec des oeuvres qui en se côtoyant de manière aparrement improbable ,impressionnent encore plus . Citons Le Printemps de Franz von Stuck, La nouvelle Eve et Le nouvel Adam de Sandor Bortnyik et Femme Assise d'Egon Schiele.

On aura compris qu'avec Chefs-d'oeuvre de Budapest,il y a beaucoup a voir, à apprendre et à aimer…. Dominique Larue

Chefs-d'oeuvre de Budapest ,musée du Luxembourg, 19 rue de Vaugirard 75006 Paris .Du 9 mars au 10 juillet 2016. Horaires :tous les jours de 10h à 19h.Nocturnes les vendredis jusqu'à 21h30. Tel: 01 40 13 62 00 .Informations complémentaires et réservations sur museeduluxembourg.fr

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2016-03-04T10:28:50+01:00

Des "financiers" bien honnêtes !

Publié par leboudoirdemadame
moelleux, légers, savoureux...
moelleux, légers, savoureux...

Le prix des viennoiseries ne cesse de monter (souvent abusivement ) alors que franchement, le coût (en partie) de la matière première ne le justifie pas ! Donc faisons nous mêmes madeleines, muffins, sablés, scones et autres délices qui régalent aussi bien au petit déjeuner qu'à l'heure du thé. Aujourd'hui, "mes" financiers fondants. Bombés comme des babas mais moins amandés que les vrais, Leur texture, un peu proche de celles des madeleines est plus digeste! Pour une douzaines de financiers à ma façon il vous faut :

100g de farine T65

1/2 sachet bien tassé de levure Alsa

150 g de sucre glace

125 g d'amandes en poudre

5 blancs d'oeufs ( de gros oeufs de préférence )

200 g de beurre

Matériel :une plaque (non adhésive) de moules à muffin

L'art et la manière. Mettez le four à chauffer puissance 240° et faites fondre le beurre pour qu'il soit liquide. Réservez .Dans une grande jatte ,versez la farine, le 1/2 sachet de levure Alsa,les amandes en poudre, le sucre glace et mélangez le tout au fouet ou avec une spatule .Ensuite, montez les blancs en neige de préférence avec un batteur électrique .Il faut qu'ils soient assez fermes. Prélevez par petite quantité ces blancs et incorporez -les aux "poudres" :farine, levure,amandes,sucre glace.Au final rajoutez le beurre fondu. Re malaxez l'ensemble délicatement.

Avec une petite louche,versez la préparation dans les moules légèrement beurrés .Surtout remplissez-les au 3/4 pour leur laissez la place de gonfler. Enfournez pendant quinze à vingt minutes en surveillant. Au besoin, s'ils dorent trop au risque de brûler ,réduisez la puissance du four à 220° .Au final, vérifiez la cuisson en pointant une lame de couteau au centre d'un financier.Si elle ressort sèche, c'est cuit. Vous pouvez démouler et laissez refroidir sur une grille .

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2016-03-02T15:43:28+01:00

A lire : en attendant Bojangles d'Olivier Bourdeaut

Publié par leboudoirdemadame
En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut, éditions Finitude
En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut, éditions Finitude

S'il est des livres qui dopent le moral, c'est bien En attendant Bojangles récemment paru aux éditions Finitude..Un condensé de fantaisie, d'optimisme à toute épreuve, de dinguerie , écrit comme d'une traite avec un élan qui ne connaît aucun faux pas. On peut dire bravo à l'auteur ,Olivier Bourdeaut d'autant que c'est son premier ouvrage. Comme le dit la post face "il a longtemps hésité avant de se mettre à écrire ,se sentant tout petit devant sa bibliothèque" . Il a eu raison d'attendre Olivier : son écriture vitaminée lance et aligne les mots comme une salve revigorante.Des débuts en fanfare en somme ! On en oublie presque de vous narrer le thème du roman : une vie de famille "hors sol" managée par l'énergie d'une mère extravagante sous l'oeil complice du mari ,du fils et de Mlle Superfétatoire : un grand oiseau exotique , quatrième membre de la famille! Mais un jour ,un drame menace de détruire cette harmonie flamboyante...

Cette famille folle dingue en apparence pour qui la routine tient lieu de mode d'existence ne vit que pour la fête, les amis, le plaisir et avec quel talent ! Le titre du livre ,emprunté à une chanson de Nina Simone résonne comme un mot de passe magique .Le prononcer c'est ouvrir la porte à l'amour fou,la vie dans ce qu'elle a de plus exaltant:l'inattendu .En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut, éditions Finitude.Dominique Larue

Extrait : Le salon était vraiment dingue.Il y avait deux fauteuils crapaud rouge sang,pour que mes parents puissent boire confortablement,une table en verre avec du sable de toutes les couleurs à l'intérieur,un immense canapé bleu capitonné sur lequel il était recommandé de sauter, c'est ma mère qui me l' avait conseillé.Souvent elle sautait avec moi ,elle sautait tellement haut qu'elle touchait la boule en cristal du lustre aux mille chandelles. Mon père avait raison: si elle le voulait,elle pouvait réellement tutoyer les étoiles. En face du canapé,sur une vieille malle de voyage pleine d'autocollants de capitales,se trouvait un petit téléviseur moisi qui ne fonctionnait plus très bien. Sur toutes les chaînes passaient des images de fourmilières en gris,en noir, en blanc. Pour le punir de ses mauvais programmes, mon père l'avait chapeauté d'un bonnet d' âne.Parfois, il me disait:

_ Si tu n'es pas sage,j'allume la télévision!

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