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2012-02-12T14:21:00+01:00

Gardez vos fleurs....

Publié par leboudoirdemadame

Photos choisick 026

Raffinement ultime : parfumer sa maison. Les anglos- saxons ont initiés cet art du parfumage avec les pots-pourris , un mélange de matières odorantes que l’on présente dans des coupes, pots décoratifs .Ce sont Desmond Knox-Leet (co créateur de Diptyque ),un anglais et Jean-François Laporte qui dans les années 70  ont fait connaître en France  l'art du pot pourri.Un succès qui ne s'est jamais démenti. Alors si vous avez un jardin pensez à l’été prochain pour rassembler fleurs et feuilles et au travail ! En attendant recyclez votre bouquet de la Saint Valentin !

L’art et la manière :

 

 

Privilégiez une senteur dominante par exemple celle d’un bouquet de roses...classique ! Effeuillez les pétales et laissez-les sécher jusqu’à ce qu’ils craquent (un peu comme un pétale de corn-flake )Vous pouvez épicer votre pot pourri en rajoutant des grains de poivre noir, du clou de girofle, de la cardamome.

Pour un décor parfumé plus masculin,  pour le bureau de Monsieur par exemple remplacez les roses par de la lavande et ajoutez des feuilles d’aromates finement ciselées :laurier, romarin et des aiguilles de pin.

Aventure parfumée à suivre….

 

 

 

 

 

 

 

 

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2012-02-05T19:49:00+01:00

Il était une fois Jean Noel Fabiani...

Publié par leboudoirdemadame

Portrait JNF

Et ses Histoires insolites de la médecine ( éditions Plon ) .Chef de service  à l'hôpital Georges Pompidou à Paris, il nous offre aujourd' hui le deuxième volet ce ce que l'on pourrait appeler une série à suspense ! Axé sur l'histoire d' une jeune femme, Ariane, c'est l' aventure des transplantations d'organes qui nous est contée.Rencontre avec Jean Noel Fabiani.

 

Comment l'idée de prendre la plume est-elle venue?

Comme souvent un défi...Vous savez ,je suis chef d'un grand service de chirurgie cardiaque à l' hôpital Pompidou et Professeur à la Faculté René Descartes.Donc plutôt habitué à l'oralité : un professeur,çà fait des cours et éventuellement çà raconte des histoires.Mais un jour,comme j'avais justement raconté mes histoires insolites de médecine au cours d'un déjeuner,deux de mes amis me lancèrent cette phrase : < Et tes histoires serais tu capable de les écrire ? >.Dénégations,insistance, menaces ( ! ).En bref,je leur apportais trois chapitres à notre déjeuner du mois suivant.

 

Vos dix ans d'enseignement de l'histoire de la médecine à l'université Paris Descartes vous ont-ils facilité la tâche?

Evidement l'utilisation de la bibliothèque de la chaire d'histoire  de la médeçine m'a permis en particulier  d'obtenir les informations exactes nécessaires à rédiger un livre d'histoire. Mais bien des histoires que je raconte sont en fait des histoires connues de beaucoup de gens ( qui ne connait pas l'histoire de la vaccination  de Jenner ou la découverte des vitamines par Eijkman ?). D'autres sont moins connues et certaines le fruit de recherches personnelles dans le cadre de mon enseignement.

 

Comment expliquez-vous l'intérêt croissant du public pour ce qui touche  à la médecine?

Ce qu'il faut bien comprendre,c'est que la médecine qui soigne,qui soigne vraiment avec des résultats significatifs,est très récente.Toute l'aventure  commence véritablement après la seconde guerre mondiale.Et les médeçins qui sont pourtant largement critiqués par les pouvoirs publics ( ils sont dépensiers ! ) ont permis à la population française par exemple  de gagner en 30 ans ,plus de 10 ans de vie...Appréciable, non ? Les gens ont bien compris le < miracle > ,alors ils s' y  intéressent et veulent toujours en savoir plus. Ils veulent aussi que les médeçins leur proposent  toujours de nouveaux progrès ( spectaculaires, si possible ).

 

N'est-il pas insolite d'avoir pris comme thème "les histoires insolites de la médecine"?

J'ai choisi de parler des histoires insolites de la médecine pour bien montrer que le progrès ou les découvertes sont souvent issus du hasard et des cirsconstances.Tout le problème est de savoir observer ( c'est la qualité primordiale du médeçin) et de tirer les conclusions de ces observations. Ce qui est finalement amusant c'est de constater que des  choses très importantes peuvent avoir été initiées sur un champ de foire ou en opérant les fesses du roi Louis XIV, voire dans un poulailler...

 

Parmi toutes ces histoires surprenantes y en a-t-il une qui a fait progresser la médecine moderne?

Bien  entendu quand je raconte l'histoire de Semmelweis je raconte la naissance del'hygiène,quand je raconte l'histoire d' Horace Wells c'est celle de l'anaesthésie,celle de Jenner, c'est la vaccination,celle d' Hippocrate, c'est la déontologie...La plupart des ces histoires sont en fait au tournant d'un épisode décisif de la médecine.

 

Personnellement quelle est celle qui vous touche le plus ?

Au sens propre ,c'est celle de Charles Dubost qui voit naître la chirurgie cardiaque en France. Dubost a été mon patron.Et c'est lui même qui m' a raconté cette histoire. Je n'ai pas eu beaucoup de travail de recherche bibliographique à faire....  

 

Le deuxième tome de ces Histoires insolites a pour thème les transplantations d'organes.Est-ce donc un domaine praticulièrement propice à l'insolite?

Les transplantations d'organes , c'est une des grandes aventures du XX ème siècle,au même titre que marcher sur la lune,puisque c'est la première fois dans l'histoire que l'on fait survivre un homme avec  l'organe d' un autre..Mais comme toujours ce sont  souvent des circonstances étonnantes voire  cocasses qui ont permis ces progrès.C'est donc une façon détournée et plaisante ( je l'espère en tout cas !)  de raconter l'histoire des greffes.

 

Pourquoi avoir choisi Ariane comme fil conducteur? A -t-elle valeur d'exemple ? En quoi ?

D'abord l'histoire d' Ariane est aussi une histoire vraie.Mais elles se passe aujourd' hui et dans mon service de l'hôpital Pompidou. Elle montre l'aboutissement actuel des greffes.Ce n'est évidement qu'une étape dans la longue marche de la science. Elle montre à la fois les progrès réalisés en quelques années. Elle montre aussi le caractère très imparfait de nos techniques qui feront surement sourire nos successeurs, comme nous sourions aujourd' hui quand je raconte que le meilleur traitement de la folie à l'époque de Louis XIV était de transférer au malade du sang de veau...

 

Vous cotôyez chaque jour la souffrance,le désarroi.Comment gérez-vous cette situation?

C'est toute la dimension humaine de la médeçine que de gérer la souffrance et l'angoisse de la mort.C'est au fond ce qui m' intéresse dans ce métier.Faire des pontages coronaires ou des transplantations, ce n'est qu'un acte technique.Il faut apprendre à bien le faire évidemment.Mais c'est la prise en charge de l'humain et ce combat contre la mort qui  fait la différence entre un vrai médeçin et un technicien de la médecine.Cela doit aller avec une certaine capacité d'empathie et une bonne dose d'optimiste et de détermination. 

 

Ecrire pour vous est-il une forme d'antidote? De protection ?

Non pas vraiment.Je considère cela plutôt cela comme un prolongement de mon enseignement de la médecine.En tout cas pour le moment.

 

Que pensez-vous des théories de certains de vos collègues estimant que l'homme éternel est pour demain ?

L'homme éternel, je n'y crois pas guère.Mais un homme vivant plus longtemps et surtout débarrassé de biens des maladies, cest vraisemblable. Mais je vous dirais en y refléchissant  un peu, que la longévité de l' homme ,la nature n'en a rien à faire.Ce qui l'intéresse c'est  la reproduction, la perpétuation de l'espèce  nécessaire à l'éducation des jeunes pour les amener eux-mêmes à la reproduction dans de bonnes condtiions... Ce que l' homme devient  après avoir accompli cette mission, c' est uniquement son problème! La balle est dans son camp.

 

Quel serait le progrès le plus significatif en matière de chirurgie cardio vasculaire que vous souhaiteriez voir réaliser dans les prochaines années?

Incontestablement : la réalisation d'un coeur artificiel intelligent,capable de s'adapter aux différentes conditions de la vie de tous les jours.C'est vers ce projet ambitieux que nous avons dédié toute notre recherche actuelle.

 

Après Histoires insolites de la médecine et Histoires insolites de la médecine  Les transplantations d' organes, pensez-vous avoir épuisé tous vos sujets  d'intérêt dans ce domaine? Vous réservez-nous d'autres ouvrages...et autres que dans  l'insolite?

Le prochain livre s'intéressera aux débuts de l'aventure des <French Doctors>, ces médeçins français qui ont choisi de se consacrer à la médecine humanitaire. Episode auquel j'ai eu la chance de participer en direct comme acteur et comme observateur.Et d'autres sujets plus insolites encore sont en préparation ( Histoires insolites de la médecine et Histoires insolites de la médecine Les transplantations d'organes , Jean Noel Fabiani aux éditions Plon).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2012-02-05T15:05:00+01:00

Du bon usage de Facebook

Publié par leboudoirdemadame

 

Osons le dire : l’usage de FB pour tout un chacun  n’a rien de dangereux pour qui sait en faire bon usage . Un peu de bon sens suffit pour apprécier la qualité des contacts que l’on y établit .Un peu de pratique permet d'ailleurs de clouer le bec à ses détracteurs "qui jugent sans savoir" et surtout sans avoir vraiment essayer . S'accorder du temps pour se familiariser avec FB c'est ensuite  l'adopter ! Mais attention Facebook est « volatil » et comme les montagnes russes les échanges ont  leurs pics de popularité , leurs creux aussi .
Intermède distractif  pour les uns , il est trop souvent en revanche  pour certains le seul lien social. Prudence donc pour eux ! A s’y investir trop, le risque est grand d’être déçu comme rejeté .Curieusement d'ailleurs "les plus grandes trahisons" sont souvent le fait d'amis jugés les plus sûrs! S’en suit souvent un sabordage douloureux…
Bref,  ne  misez jamais trop et trop vite sur une amitié virtuelle . Quoiqu’on en dise il ne faut pas prendre Facebook trop au sérieux pas plus qu’il ne faut en faire comme souvent  une tribune où y déverser son fiel et ses rancoeurs….Il est complètement ridicule d'aborder des sujets sensibles et trop sérieux.
Bien sûr l’on peut être dupé, abusé mais comme partout avec par exemple des frimeurs et frimeuses en quête d'identités  "idéales" qui s'inventent des personnalités qui ne trompent qu'eux mêmes....Ceux -là on les laisse à leur mythomanie récurente .
On évitera aussi de s'attarder sur les cas "graves": ceux dont l'humour frise le vulgaire...ils ne sont que pitoyables !Souvent ils savent à peine s'exprimer et compensent par des posts en images forts révélateurs sur leurs personnalités.
Les femmes, les plus nombreuses sur FB sont épatantes pour déjouer les pièges …On pense aux dragueurs de tous poils qui patrouillent sur les « murs » : qui avec une allusion ,un commentaire, un message personnel lancent l’hameçon pour ferrer le gros poisson mais au dernier round, ils se prennent  une belle claque : d'un "clic" la suppression immédiate de la liste d’amis !
Comme tout « appareil de communication » Facebook a son mode d’emploi avec pour principe fondamental : ne jamais dire oui à une invitation si  l’on a pas un ami ou une relation commune dans la vraie vie ! Si l’on y déroge dans la majeur partie des cas tout doit bien se passer à condition de rester vigilant et de mettre en mode silence sa vie privée. Ne rien lâcher sur rien .
La magie de Facebook c’est échanger des passions, des coups de cœur, de partager des centres d’intérêt communs : littérature , cinéma, musique en majorité  car « langage »  universel . Le tout  grâce à des plates-formes ( Youtube, Ina ect…) ou chacun puise ses extraits favoris quand on ne les crées pas soi même. Un talent de photographe, de cinéaste  , de conteur, de billetiste et parfois d’humoriste se révèle alors au grand jour !.Facebook est ce que l'on en fait. Une critique cependant: Facebook lisse trop souvent le poil aux intervenants quand ce ne sont pas eux même qui se forgeant une « personnalité » avancent masquées ne tolérant ni avis contraire, ni pique ... Tout devrait être « tout beau et tout gentil sur Facebook.. Que nenni ! pourquoi se priver ne serait-ce que par réaction au « politiquement correct » de tout sens critique,réflexion… Non on lamine:on se congratule,s’auto- encense .
Dieu merci la bonne tenue des échanges qui y règne en majorité,  révèle la politesse de chacun, la tolérance  bref, la bonne éducation quitte  à se faire traiter de conservateur ! Sur Facebook, l’humour s’y aiguise, le rire y fuse ,le sens de la formule et de la répartie aussi. Certes parfois la susceptibilité ( une vraie plaie ) fait des ravages : normal : le sourire, le ton de voix n’existe pas sur FB  pour nuancer le propos .Chacun en a fait l’expérience.
Des groupes fermés s’y créent et piapiatent sans témoin en toutes les langues :anglais, italien, français, allemand, espagnol….(FB un excellent moyen d’entretenir sa connaissance en matière d’ »idiomas » !) .le hasard y apporte aussi sa part de bonne surprise car parfois l’on se découvre un parent dont on ignorait l’existence… plus fréquement on y retrouve des amis d’école, d’enfance, des correspondants de pension ! 
Parallèlement, l’adéquation entre amis Facebook se crée, s’éprouve, se jauge, s’affine au fil du temps et de vraies amitiés s’établissent .On monte d’un cran et petit à petit du virtuel on passe au réel avec décision de se rencontrer en vrai. Facebook ? Une famille plus vraie parfois que la vraie souvent…et en tout cas souvent plus causante .




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2012-02-02T18:22:00+01:00

Un avocat très "craquant' !

Publié par leboudoirdemadame

noi et chat1-copie-1L'avocat fait souvent cavalier seul dans l'assiette.Et bien, la nécessité  lui a fait découvrir un partenaire idéal...le céleri en branche !!!! 

C'était un soir où il a fallu imaginer "sur le pouce " une petite entrée pour quatre gourmands .Vite un coup d'oeil dans le frigidaire,on ramasse ce qui y "traîne"  et hop, en cuisine...

Les papilles ne pouvaient imaginer mieux que l' association avocat /céleri puisqu'elle  allait donner une petite merveille à la fois fondante et craquante .

N' ayant jamais gouté ce mixte original quel ne fût pas l'étonnement de le voir figurer le lendemain sur la carte d' un restaurant assez coté...Une raison de plus pour imaginer une recette... que voiçi. 

Pour quatre personnes :

- Quatre avocats

- Deux belles branches de céleri ( choisir des branches fines non ligneuses)

- le jus de trois  citrons bien juteux

- huile d'olive

- sel, poivre

- une poignée de feuille de coriandre frais ciselé

Lavez le céleri branche , coupez-le  dans le sens de la longueur puis  en petits tronçons. Versez dans un récipient d'eau fraîche  et mettez au frigidaire. Pendant ce temps, épluchez les avocats, retirez les noyaux et arrosez le tout de jus de citron pour qu'ils ne s'oxydent pas.

Ensuite avec un couteau fin coupez la chair en petits dés. Ce travail terminé, mettez la préparation au frigidaire.

Préparez l'assaisonnement : mélangez  huile d'olive et jus de citron, émulsionnez au fouet puis salez et poivrez.

Juste avant de servir, égouttez et versez les tronçons de céleri branche dans une jatte, ajoutez les dés d'avocat , la sauce puis mélangez l'ensemble délicatement et saupoudrez  avec le hâchis de feuilles de coriandre.

Joker.Pour une entrée plus dans l'esprit "plat principal" vous pouvez ajoutez  à ce plat : des dés de blancs de volaille, des petites crevettes roses. Rien n'empêche aussi  de jouer à fond la carte "verte" avec des  dés de pomme  Granny Smith  .... Alice Desfourneaux  

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