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2011-10-23T10:52:00+02:00

Le boeuf de Goethe!

Publié par leboudoirdemadame

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L’auteur de Faust et de La souffrance du jeune Werther ne boudait pas les nourritures terrestres. Un de ses Gasthaus préférés à Weimar : le Gasthaus Zum Weiben Schwan ( La maison du cygne blanc ) propose toujours un de ses plats favoris : une viande de pot au feu nappée d'une sauce aux sept herbes.

Ce restaurant historique joliment restauré, garde secret la recette qui pour nous Français change du pot au feu classique .D’où l’envie de creuser l’idée et d'en détecter l’essentiel : son esprit !

Pour quatre personnes :

1,200 kilo de paleron cuit dans un bouillon de légumes .Ce morceau de viande a une chair serrée ,fine ,moelleuse (cuite elle ressemble à de la langue de boeuf ).En fin de cuisson, coupez le paleron en tranches fines, régulières . Réservez au chaud.

Sauce aux herbes. Réalisation : prélevez 300 à 4OO ml de bouillon de légumes filtré, ajoutez 100 ml de crème liquide allégée ou pas ! Ensuite incorporez ce mélange d’ herbes finement coupées aux ciseaux : persil, cerfeuil, menthe, aneth, estragon, ciboulette, fines herbes….Bien sûr, vous pouvez donner la   priorité à une herbe par exemple l’aneth (très allemand) ou la menthe ( très anglais ) .Dans tous les cas, le résultat est une sauce fraîche, parfumée qui change !

Servez ce plat typique "à la manière de" avec des pommes de terres cuites vapeur,une petite salade de betteraves rouges et un riesling d' Alsace.

Si vous passez par Weimar, retenez l’adresse du Gesthaus Zum Weiben Schwan : 87 51 Frauentorst.23.Tel : 03643 90.Ce gesthaus est façile à trouver : il est situé quasiment à côté de la maison du maître !Alice Desfourneaux.

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2011-10-20T13:57:00+02:00

"L'heure c'est l'heure" chez Cyril Lignac !

Publié par leboudoirdemadame

chardenouxLe dernier bistrot du très médiatique Cyril Lignac, Le Chardenoux a de quoi allécher avec son menu à 25 E (Déjeuner uniquement ) pour qui veut conjuguer cuisine "convenable" et budget cadré. Bigre ce menu annonce ses états de service au fronton de la porte : une entrée, un plat, un dessert. Le tout dans un cadre agréable ( coin bar, papier à fleurs, banquettes en cuir ) avec nappes blanches sur les tables. Méfiance malgré tout avec cet endroit people dont on peut se demander si Cyril Lignac donne vraiment de sa personne … Et bien ,reconnaissons-le ce qui est servi comme : les ravioles de chèvre frais au basilic (avec crème d’aubergine au curry), le rumsteack Aubrac sauce parmesan persil ( accompagné de pommes gaufrettes ) et au final, la tarte au poire/chocolat satisfont les papilles. La cuisine est fine, légère, maîtrisée et le service impec. Certes les portions manquent de générosité ( Une des pièces de viande servi ce jour là n’excédait 130/150 grs ) mais bon pour 25 E ! Une madeleine offerte en fin de déjeuner, achève de vous caler. Si l’on est partisan du peu mais du bon, le convive peut se réjouir de ce Chardenoux dont le seul bémol -et de taille - a été ce jour là, de se voir prié de « quitter la table"  eu égard au deuxième service!!!! Re bigre! Même après la petite madeleine , les trois convives en sont restés baba. Comme le dit Cyril Lignac sur son site officiel, le Chardenoux "un lieu  ou l’on aime se retrouver entre amis, en famille..." Oui certes à condition de dégager dans les temps!  Le Chardenoux, 27 rue du Dragon 75006 Paris ; tel : 01.45.48.29 68. Alice Desfourneaux.

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2011-10-11T14:17:00+02:00

Sophie " en Amérique " !

Publié par leboudoirdemadame

Du  goût pour l'Amérique...il n'en fallait pas plus pour qu'un jour, Sophie Goudier se mette à la peinture et transmette "sa" vision du pays .Un vrai cinéma riche de symboles et fantasmes que Sophie voit souvent en noir et blanc. Un privilège d'artiste en somme ! Rencontre en sept questions/réponses.portrait sophie-copie-1

 

Doit-on vous appeler peintre ? Illustratrice ? Dessinatrice?

Avec une formation de graphiste et des études d’histoire de l’art sur la peinture américaine, je me sens plus à l’aise dans la peau d’une illustratrice. J’ai d’ailleurs commencé en tant que tel pour des livres d’enfants, puis comme graphiste dans un studio de création et ensuite comme dessinateur concepteur dans la presse.

Comment est née cette passion ? Peux-t-on employer le mot révélation ? 

J’ai toujours eu l’impression d’être née non pas avec une cuillère en argent dans la bouche mais avec un crayon entre les mains et un objectif à la place des yeux ! Chose curieuse, je vois les choses en noir et blanc… Un « détail » qui m’a conduit à suivre une formation de graphiste à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Appliqués, puis aux Beaux Arts de Paris et à faire pas mal de photo, en noir et blanc bien sûr. Il a fallu un voyage dans le Colorado pour que déclic se fasse. Je me suis lancée en rentrant et ça a été une vraie révélation, une évidence.

Comment définissez-vous votre style ?

J’ai une prédilection pour l’hyperréalisme. Des peintres comme Charles Sheeler, Roy Lichtenstein, James Rosenquist, Chuck Close et Richard Estes… me parlent. Mais il y a aussi les Etats-Unis, et en particulier tous les centres historiques des petites villes de l’Ouest américain, le cinéma et la musique des années 50 et 60. J’y vais quatre à cinq fois par an pour trouver de la « matière » :  vieilles stations désaffectées, des cinémas, des Main Street désertes… à la façon d’Edward Hopper, je capte des instants et je les interprète. J’aime beaucoup travailler en noir et blanc. Nous vivons dans un monde saturé de couleur et je trouve que c’est un bon moyen pour l’esprit de lâcher prise. Chacun peut s’inventer sa propre histoire et s’imaginer dans la scène.

Comment naît l'idée d'un tableau ? Toujours des gros plans pourquoi ?

Je regarde beaucoup de films noirs. J’adore les ambiances pin-up, Chevrolet et pavés mouillés… Je capture une scène en photo ensuite  je fais un tirage papier qui me sert de  « modèle » puis  je peins à l’acrylique . En ce qui concerne les plans serrés, mon œil est un 105 mm ! Comme dans la vie de tous les jours, je cadre serré pour y voir l’essentiel, en laissant ce qui me semble superficiel dans le flou...

Votre domaine professionnel est la beauté , cela a -t-il une influence sur votre travail ? Pensez-vous ainsi avoir l'oeil plus que d'autres?

Je suis en effet journaliste pour différents titres de la presse féminine depuis plus de onze ans, et le domaine de la beauté est en quelque sorte une autre passion ! Peinture, tubes et petits pots en maquillage, c’est toujours une histoire de pinceaux ! Le visage est une toile sur laquelle on pose des couleurs, puis il y a un côté esthétique intimement lié.Je me suis organisée pour écrire la semaine et peindre le week end.C'est devenu un vrai besoin, ma façon de faire le vide dans ma tête et de revenir à la réalité.

 Commercialisez-vous vos peintures ? Où ?

J’ai commencé il y a tout juste un an et suis entrain de « produire » dans le but d’exposer et de créer une Galerie en ligne. J’ai déjà vendu des toiles notament une au titre très évocateur :« Breakfast at Tiffany’s » tirée du film du même nom avec Audrey Hepburn . D’içi la fin de l’année, je pense avoir un point de vente fixe. J’y travaille ! Mon souhait dans le futur est que mes peintures arrivent à toucher les gens en les invitant à une pause nostalgie et bien sûr d’exposer aux Etats-Unis, source de mon inspiration, et pouvoir m’y installer…

 

 

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